{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/6de7d886-dd75-4b47-b924-871e1c25fd8d/6a50ef7e73fcc6a8a75bbf7e?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"La série INTIMES :  se dire","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/60dcc5eac0f8e6d8e64b0287/1783936555563-15616b77-03ed-4158-8988-50a5bc001018.jpeg?height=200","description":"<p><strong>La série INTIMES : quatre épisodes pour se raconter, en quotidien, en ordinaire, en joies et en orages. Pour nourrir les archives queers, en toute intimité.</strong></p><p><br></p><p><strong>EPÏSODE 1 : se dire</strong></p><p><br></p><p>Rencontre avec Lénaïg Cariou, à l'occasion de la parution de son livre, <em>LES DIRES</em>, aux éditions MF.</p><p><br></p><p><em>LES DIRES</em> sont nés d’un projet d’entretiens radiophoniques, avant de devenir une série de poèmes conversationnels. Ils proposent de travailler la parole recueillie comme un matériau, de faire de la poète non pas seulement celle qui parle, mais celle qui écoute, et retranscrit. Dans la retranscription poétique, des paroles se perdent, d’autres se modifient : c’est comme un résidu de paroles, passées au crible de la mémoire. Des traces de dialogues, et de leurs silences. Elles disent leur rapport à la langue maternelle, à la langue étrangère, à leur langue de désir. Elles font l’expérience de l’exil, de la désorientation, de la fragmentation du moi. Un parcours narratif qui se tisse de l’une à l’autre.</p><p><br></p><p>Dans cet épisode, nous parlons des oeuvres de Monique Wittig, publiées aux éditions de minuit, d'Adrienne Rich, et de Rêve d'un langage commun, publié aux éditions de L'Arche, aisni que de May Ayim, publiée aux éditons Ypsilon.</p><p><br></p><p>Photo © Romy Alizée</p>","author_name":"L'AFFRANCHIE LIBRAIRIE"}