{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/6de7d886-dd75-4b47-b924-871e1c25fd8d/6a1ed508a5a56cd151f3a11d?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Avec ma tête d'arabe, rencontre avec Aïda Amara","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/60dcc5eac0f8e6d8e64b0287/1780405451099-3a6551a2-4952-4e86-9fca-25f970e1e32f.jpeg?height=200","description":"<p>Rencontre avec Aïda Amara à l'occasion de la parution de son livre, Avec ma tête d'arabe, aux éditions Hors d'atteinte.</p><p><br></p><p>Être une jeune femme arabe en France en 2025, entre violence et résilience</p><p>Trop arabe pour certains, pas assez pour d’autres, Aïda Amara, née en France de parents algériens, a été habituée dès l’enfance à ne pas se sentir à la bonne place ni au bon endroit. Le 13 novembre 2015, devant le restaurant Le Petit Cambodge, à Paris, elle fait la malheureuse rencontre d’autres « têtes d’Arabes », armées de kalachnikovs. Survivante, elle ne pensait pas être assimilée à ses bourreaux.</p><p>Pour se reconstruire, elle se cramponne à ses racines : ses parents, l’Algérie et la France. Elle comprend que la violence armée fait partie de la mémoire familiale et réalise que la force transmise par ses aïeux a sûrement contribué à lui sauver la vie.</p><p>Avec ce livre, elle affirme la nécessité de la nuance et contribue à inscrire l’immigration algérienne dans le roman national français.</p><p><br></p><p>Crédit photo © Pierre Saïah.</p>","author_name":"L'AFFRANCHIE LIBRAIRIE"}