{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/6ae861e6c89efe586617ff01/6aeb2bc54e103f04deb8c790?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Bande-annonce : Longue vue","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/6ae861e6c89efe586617ff01/1793797013329-5134fb40-69e6-4999-8e37-e6a226c17e43.jpeg?height=200","description":"<p>Pourquoi sommes-nous tous différents ? Que reste-t-il de Néandertal dans notre ADN ? Sommes-nous toujours soumis aux lois de l&#39;évolution ? Et surtout, les migrations vont-elles sauver l&#39;humanité ? </p><p><br></p><p>Professeur à l&#39;Institut Pasteur, titulaire de la chaire Génomique humaine et évolution au Collège de France, Lluis Quintana-Murci est l&#39;un des plus grands spécialistes français de la génétique des populations. Auteur du livre, <em>Survivre, la grande histoire de l&#39;adaptation humaine</em>, aux éditions Odile Jacob, ses recherches racontent une histoire de l&#39;humanité faite de déplacements, de rencontres et de métissages. </p><p><br></p><p>Dans <em>Longue Vue</em>, il fait le point sur l’état des connaissances en la matière, et bat en brèche les théories raciales : le racisme n&#39;a « aucun fondement scientifique » précise-t-il. Les différences génétiques entre les êtres humains sont infimes et les catégories raciales ne correspondent pas à des divisions biologiques clairement délimitées. </p><p><br></p><p>Lluis Quintana-Murci explique que les migrations et les métissages ont été des atouts majeurs pour notre espèce<strong> </strong>: en brassant les patrimoines génétiques, ils ont notamment contribué à renforcer nos capacités d&#39;adaptation à de nouveaux environnements et à certaines maladies. Enfin, il adresse un message aux responsables politiques : « L&#39;avenir des nations passe par la connaissance et la recherche. ». Le chercheur estime que la France a pris du retard en matière d’investissement par rapport aux Etats-Unis et à l’Allemagne. </p>","author_name":"Public Sénat"}