{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/6aa689091563582c05946c5d/6ae317059fd2fa3c16a2377b?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"ROMEO & JULIET : \"THE\" DARK ROMANCE (1)","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/6aa689091563582c05946c5d/1793267973918-6d9f0b48-fc0f-42ac-9926-425b439a71f4.jpeg?height=200","description":"<p><strong><u>Résumé de l’épisode « Romeo &amp; Juliet : THE dark romance (1/2) </u>»</strong> :</p><p><br></p><p>Cet épisode s’attache d’abord à résumer quelques temps forts de la tragédie absolue de l’amour qu’est <em>Roméo et Juliette</em>… depuis la rencontre jusqu’au projet de fuir Vérone, en passant par le mariage secret et le recours à une étrange potion… avant de signaler d’autres aspects importants de l’œuvre <u>dans le cadre d’une réflexion consacrée au pouvoir politique et aux institutions juridiques</u>.</p><p><br></p><p>Pour mieux conjurer le danger de l’anachronisme, ce premier épisode consacré à <em>Roméo et Juliette</em> mobilise alors la clause « Roméo et Juliette » de la loi intégrale de 2021 relative à la protection des mineurs et à la prévention des infractions sexuelles. Juste avant la conclusion, Roméo et Juliette font ainsi face au <em>Common Law</em> de l’ère élisabéthaine plutôt qu’au droit français et au droit texan, ce qui permet de poser les fondements d’une réflexion plus approfondie, à partir de la tragédie, dans l’épisode suivant (disponible à la fin du mois de novembre 2026).</p><p><br></p><p><strong><u>Déroulé</u></strong> :</p><p><br></p><ul><li><strong>00:00</strong> Présentation du podcast et de l’animatrice</li><li><strong>01:05 </strong>Buts de l’épisode consacré à <em>Roméo et Juliette</em> (1/2)</li><li><strong>02:05 </strong>Résumé de quelques temps forts de <em>Roméo et Juliette</em>, la tragédie absolue de l’Amour</li><li><strong>06:14 </strong>Synthèse des autres aspects les plus importants dans le contexte d’une réflexion consacrée au pouvoir politique et aux institutions juridiques</li><li><strong>09:20 </strong>Conjurer le danger de l’anachronisme : une question de méthode</li><li><strong>10:50 </strong>La clause « Roméo et Juliette » de la loi intégrale de 2021 relative à la protection des mineurs et à la prévention des infractions sexuelles</li><li><strong>15:03 </strong>Roméo et Juliette face au <em>Common Law</em> de l’ère élisabéthaine</li><li><strong>16:39 </strong>Conclusion et annonce du second épisode consacré à <em>Roméo et Juliette </em>(disponible à la fin du mois de novembre 2026)</li></ul><p><br></p><p><strong><u>Références</u></strong> :</p><p><br></p><ul><li><em>Roméo et Juliette</em> (1598), de William Shakespeare</li><li><em>Shakespeare, les puissances du théâtre. Un essai philosophique</em>, de Laurent Van Eynde, Paris, Éditions Kimé, 2005 : chapitre III (« Le langage et l’amour : <em>Roméo et Juliette</em> »)</li><li><em>Sujet et vérité dans le monde social-historique. Séminaires 1986-1987. La création humaine I</em>, de Cornélius Castoriadis, Paris, Seuil, 2002</li></ul><p><br></p><p><strong><u>Crédits</u></strong> :</p><p><br></p><ul><li>« Dystopia », de Luke Hall</li><li>« Classico italiano », de Cercles nouvelles</li><li>« To be yours », de Sleeping Vines</li><li>« Hot Rod Rebels », de The Best ofs</li><li>« Come closer, don’t speak », de Tigerblood Lewel</li><li>« Country voyage », de Vavrek</li><li>« In my arms », de Jerry Lacey</li><li>« Angoisse », de Tristan Israël</li><li>Extrait de la représentation de <em>Roméo et Juliette</em> au théâtre du Globe, à Londres, mise en scène par Sean Holmes (2025)</li><li>Extrait de <em>Roméo et Juliette</em>, un film de Franco Zeffirelli (1968)</li><li>Extrait de <em>Roméo et Juliette</em>, acte 2 scène 3, par la compagnie Cork Shakespeare (2016)</li><li>Extrait du film documentaire « Des ados se confient sur leur sexualité », France TV (2026)</li></ul><p><br></p><p><em>Toutes les autres citations – musicales – poursuivent un but pédagogique, illustratif, a priori sans porter atteinte aux droits d’auteur. Merci, dans le désordre, à Candi Staton, Breakbot, Yaël Naïm, Steven Morrissey, Air, Line Renaud, Dire Straits, Siouxsie and the Banshees, Gorillaz, After l’Amour, Plaisir de France, Karen Chéryl, … et/ou à leurs ayants droit</em>.</p>","author_name":"Natacha LAGAE-ISRAEL"}