{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/6a9582c1cbb53913970e17fc/6a9582db1d52ae16bac92d08?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Rap et capital","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/6a9582c1cbb53913970e17fc/037f9800f36963656fc14050f2f83d94.jpeg?height=200","description":"<p>Il y a quelques jours, pendant son concert pour la Fête de la musique, Youssef Swatt’s a déclaré :<br>« Je suis obligé de profiter de cette heure de grande écoute pour adresser mes pensées aux peuples opprimés : de la Palestine au Congo, du Soudan au Yémen, sans oublier les sans-papiers en France, chassés par Bruno Retailleau comme si l’on était dans les années 1930. »<br>Des propos qui, visiblement, n’ont pas plu aux chroniqueurs de CNews, pour qui le rap reste une \"musique de dégénérés\".</p><p>Il y a quelques semaines, j’ai justement rencontré Youssef pour discuter de son rapport au rap, de son institutionnalisation et de sa politisation. Je vous laisse découvrir notre conversation.</p><br/>","author_name":"Grande Bavardeuse x Gong"}