{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/6a5b69fd78e0412bc66c8e8b/6a9b4dc3d024784c99acd2e1?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Pourquoi le trauma rend \"instable\" ?","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/6a5b69fd78e0412bc66c8e8b/1788562868310-ff3404c8-ff3a-4bef-9807-056ec33d87b7.jpeg?height=200","description":"<p>🦔 Patreon : https://www.patreon.com/c/monsieurza </p><p><br></p><p>🦔 Sources utilisées pour la vidéo : </p><p>• Stephen W. Porges, The Polyvagal Theory: Neurophysiological Foundations of Emotions, Attachment, Communication, and Self-Regulation (2011, W.W. Norton). [hiérarchie des trois niveaux du système nerveux autonome (ventral vagal, sympathique, dorsal vagal) et explication des oscillations autonomiques chez les personnes traumatisées. La théorie polyvagale propose que chez les personnes dont la neuroception a été façonnée par un environnement dangereux, le système nerveux oscille entre activation sympathique (fight/flight) et shutdown dorsal vagal sans accès fiable au ventral vagal, c'est-à-dire à l'état dans lequel le système nerveux reconnaît qu'il est en sécurité et peut s'engager socialement. La théorie polyvagale fait l'objet de critiques dans la communauté scientifique, notamment sur la simplification de la hiérarchie autonomique et sur certaines affirmations phylogénétiques. Pour autant, le concept de neuroception et la description clinique des oscillations entre états sympathiques et dorso-vagaux restent largement utilisés et observés en clinique du trauma.] </p><p>• Stephen W. Porges, \"Polyvagal Theory: A Science of Safety\", Frontiers in Integrative Neuroscience, vol. 16 (2022). [Version actualisée de la théorie.] </p><p>• Bruce S. McEwen &amp; Eliot Stellar, \"Stress and the Individual: Mechanisms Leading to Disease\", Archives of Internal Medicine (1993). [Article fondateur sur la charge allostatique] </p><p>• Bruce S. McEwen &amp; John C. Wingfield, \"The Concept of Allostasis in Biology and Biomedicine\", Hormones and Behavior (2003). [Source primaire pour la distinction entre surcharge allostatique de Type 1 et de Type 2] </p><p>• Robert-Paul Juster et al., \"Advancing the Allostatic Load Model: From Theory to Therapy\", Psychoneuroendocrinology (2023). [Éditorial du numéro spécial pour le 30ème anniversaire du modèle de charge allostatique. Contextualise et actualise la distinction Type 1/Type 2.] </p><p>• Daniel J. Siegel, The Developing Mind: How Relationships and the Brain Interact to Shape Who We Are (1999, Guilford Press). [Pour le concept de fenêtre de tolérance.] </p><p>• Harold W. Koenigsberg et al., \"Characterizing Affective Instability in Borderline Personality Disorder\", American Journal of Psychiatry, vol. 159, no. 5 (2002). [Étude sur 152 personnes diagnostiquées avec des troubles de la personnalité, démontrant que l'instabilité affective du BPD est associée à la colère, à l'anxiété et à l'oscillation dépression/anxiété, mais pas à l'oscillation dépression/élation caractéristique du spectre bipolaire.] </p><p>• Daniel B. Reich, \"Comparison of Affective Instability in Borderline Personality Disorder and Bipolar Disorder Using a Self-Report Measure\", Personality and Mental Health (2014). [Montre que l'instabilité affective du borderline est significativement plus réactive aux événements interpersonnels que celle de la bipolarité.] </p><p>• Mark Zimmerman et al., \"Frequency of Bipolar Disorder in Psychiatric Outpatients Diagnosed with Borderline Personality Disorder\", Journal of Clinical Psychiatry (2010). </p><p>• Carlos Moreno et al., \"National Trends in the Outpatient Diagnosis and Treatment of Bipolar Disorder in Youth\", Archives of General Psychiatry (2007). </p><p>• Gerald Gartlehner et al., \"Pharmacological Treatments for Borderline Personality Disorder: A Systematic Review and Meta-Analysis\", CNS Drugs, vol. 35, no. 10 (2021). [Revue systématique montrant que jusqu'à 96% des personnes diagnostiquées BPD reçoivent au moins un psychotrope, alors qu'aucun médicament n'a été approuvé par les agences réglementaires pour le traitement du BPD.] </p><p>• Julian D. Ford &amp; Christine A. Courtois, Treating Complex Traumatic Stress Disorders (2014, Guilford Press). [Source sur le C-PTSD et la dysrégulation affective comme domaine central du trauma complexe.] </p><p>• Organisation Mondiale de la Santé, Classification Internationale des Maladies, 11ème révision (CIM-11, 2019).</p>","author_name":"Za"}