{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/6a2d5637252d86e84699e723/6acb6de0f38f25c0f0d6ecb8?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Ca bouge dans ma PAL du Pumpkin Automn Challenge","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/6a2d5637252d86e84699e723/1791715238048-c00ccdf5-c951-42b4-b14b-6b24eb93398c.jpeg?height=200","description":"<p>Quelques abandons dans mes lectures du Pumpkin Automn Challenge, qui font de la place pour de nouveaux romans entrants !</p><p><br></p><p><u>Dans le cadre du tableau Automne profane / Catégorie Le courage en paroles n&#39;aura pas raison de ce démon / Mot-clef Dragon :</u></p><p><br></p><p>J&#39;ai abandonné tout d&#39;abord La cité des Anciens T1 Dragons et serpents, de Robin Hobb. En fait je le mets juste de côté car a priori (d&#39;après ChatGPT, et corroboré par mon propre sentiment) il ne faut pas commencer par cette série mais plutôt par celle de l&#39;Assassin royal pour entrer dans son oeuvre. Donc, je prévois de lire l&#39;Assassin dans un avenir proche, j&#39;enchainerai ensuite si cela me plait par La cité des Anciens. Le début avec une liste de personnages pour suivre le fil de l&#39;intrigue, et les débuts avec un dragon m&#39;ont fait un peu peur je l&#39;avoue, j&#39;ai basculé de façon un peu trop brutale dans un unviers de fantasy trop marqué.</p><p>J&#39;ai ensuite abandonné Un ciel plein de dragons de Tiffany McDaniel, une autrice américaine dont je ne savais pas qu&#39;elle écrivait aussi pour les enfants (elle s&#39;est faite connaître avec Betty coté adultes). ici c&#39;est mignon, mais elle a mis trop de temps à mon sens à installer son univers, sans qu&#39;il y ait aucun rebondissement, cela m&#39;a frustrée.</p><p><br></p><p>Je suis alors allée piocher un nouveau mot-clef correspondant à cette catégorie, Epouvante, qui m&#39;a permis de sélectionner The fisherman, John Langan. Plusieurs raisons ont présidé à mon choix : on est dans de l&#39;horreur cosmique, c&#39;est à dire que la nature fait peur, et se venge, et j&#39;adore l&#39;idée. Cela parle de deuil également, les deux héros sont deux veufs que le deuil a rapprochés, et qui trouvent un peu de réconfort dans leur passion commune pour la pêche. Un jour, ils décident de se rendre à Dutchman &#39;s Creek, un cours d&#39;eau isolé auquel sont attachées d&#39;étranges légendes. J&#39;ai une relation amour-haine avec la littérature d&#39;horreur, je vais réessayer de m&#39;y remettre, mais uniquement quand je serai en compagnie de mon compagnon.</p><p><br></p><p><u>Dans le cadre du tableau Automne ensorcelant / Catégorie Les fourberies de Goupil, j&#39;avais retenu le mot-clef Comique pour opter pour :</u></p><p><br></p><p>Retenir les bêtes, Magnus Mills. je ne l&#39;ai pas terminé car je n&#39;ai pas été sensibles à l&#39;humour absurde, on suit 2 ouvriers écossais pires que catastrophiques, qui posent des clôtures en Angleterre. C&#39;est un style pince sans-rire, avec un comique de situation qui se répète, dans un style minimaliste. Je n&#39;y ai pas été sensible. </p><p><br></p><p>Je me suis alors réorientée vers les mots-clefs : Fable / Conte / anthropomorphisme, pour aller vers le grand classique de la littérature jeunesse Le vent dans les saules, Kenneth Grahame. C&#39;est a priori une jolie fable animalière qui met en scène Rat, Taupe, Blaireau et Crapaud. Ici on anthropomorphise les animaux, entre escapades champêtres, amitié indéfectible, et tentatives pour remettre Crapaud dans le droit chemin (car derrière son apparente simplicité, le récit oppose la douceur d&#39;une existence paisible à l&#39;agitation du monde moderne, incarnée notamment par les lubies de Crapaud. </p><p><br></p><p>Et toujours dans le cadre d&#39;Automne ensorcelant / Catégorie De sorcière et de poussière / Mot clef : Sorcière</p><p>Pas terminé La sorcière à la jambe d&#39;os, Zelimir Peris</p><p>Un roman picaresque de plus de 700 pages, que je n&#39;ai pas ressenti comme picaresque, construit en 52 chapitres aux formes et chronologies variées, qui dessinent en creux le portrait de Gila. Cela est censé provoquer du suspense et de l&#39;intérêt de Gila, cela a provoqué le contraire chez moi, la dimension ludique m&#39;a éloignée d&#39;elle et de son destin. </p><p>Substitué par Un livre mignon de cosy fantasy Catacharmique, Eva Delallande</p>","author_name":"Un matin bouquin"}