{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/6a2d5637252d86e84699e723/6a71bda42031aa1a28387275?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"La vie de DostoÏevski, une succession d’épreuves en tous genres 1","description":"<p>Dostoïevski est né le 11 novembre 1821 à Moscou, dans une famille de la petite noblesse russe.&nbsp;</p><p>Son père est un médecin militaire, dur et intransigeant, alcoolique, mais très investi dans l’éducation de ses enfants, qu’il envoie dans les meilleures écoles de gémie militaire à Saint-Pétersbourg.</p><p>Sa mère est douce et aimante, très dévote (ce sont des orthodoxes chrétiens), ce qui contrebalance le caractère difficile du père.&nbsp;</p><p>Elle meurt malheureusement à ses 16 ans, et c’est une épreuve très douloureuse pour Dostoïevski qui était dans un lien fort et intime avec elle, ses conversations en attestent.&nbsp;</p><p>C’est ensuite&nbsp; au tour du père de décéder 2 ans plus tard, dans des circonstances très troubles : il se dit que ce serait ses propres moujiks qui l’auraient assassiné, mécontents du traitement qu’il leur réservait. L’Etat n’aurait pas voulu condamner et emprisonner ces paysans, qui n’auraient plus pu entretenir et faire fructifier ces terres dont il est aussi le propriétaire.&nbsp;</p><p><br></p><p>&nbsp;Dostoïevski va continuer ses études, mais ses résultats sont assez moyens, sauf pour ce qui concerne les études littéraires. Idéaliste, il peine à s’intégrer, rejetant le matérialisme et le carriérisme&nbsp; de ses camarades.&nbsp;</p><p>Il commence alors à écrire, et son génie est repéré très tôt, quand il écrit son premier roman Les pauvres gens, qui lui ouvre les portes des milieux mondains de la bourgeoisie russe. Il les intègre avec beaucoup de maladresse, et est très vité moqué pour son manque de tenue et son air constamment abattu. A-t-il voulu jouer maladroitement&nbsp; les écrivains maudits ? Toujours est-il que ses prochains romans ne trouvent plus trop de lecteurs.&nbsp;</p><p>Dostoïevski est très susceptible et a été blessé par ce rejet, et la greffe n’ayant pas pris avec le milieu littéraire de l’époque, il se rapproche de cercles intellectuels et révolutionnaires qui vont mettre en question l’autoritarisme du régime tsariste.&nbsp;</p><p>Le tsar va y mettre fin de terrible façon : considérant ces activités comme subversives, il va les emprisonner et condamner Dostoïevski à mort, avec quelques autres membres du cercle.&nbsp;</p><p>Et c'est ainsi que par un petit matin de décembre, dans un froid glacial, sous la neige, ils sont menés sur une place de Saint-Peterbourg pour y être fusillés, devant quelques milliers de curieux. Il sont séparés par groupe de trois, Dostoïevski est dans le premier, on les met devant un poteau, et ils sont mis en joue…</p><p><br></p><p>La suite au prochain épisode !</p><p><br></p><p><br></p>","author_name":"Un matin bouquin"}