{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/6a2d5637252d86e84699e723/6a6708e18c6152b11f94fd03?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Pour les amateurs de cosy mystery","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/6a2d5637252d86e84699e723/1785137357620-23b5cd82-f448-48cf-bcd6-54c08bfeeafb.jpeg?height=200","description":"<p>La librairie des chats noirs, Piergiorgio Pulixi (Gallmeister Toteem, Octobre 2025)</p><p>Piergiorgio Pulixi est une figure récente du roman noir italien, notamment avec Le chant des innocents, considéré comme son chef-d'oeuvre. Mais il s'essaie aussi avec succès au polar un peu plus soft avec cette série dont c'est le premier tome. </p><p>Nous sommes à Cagliari, en Sardaigne, en compagnie de Marzio Montecristo, librairie qui n'aime pas ses clients, mais qui est heureusement épaulé dans la tenue de sa boutique par Patricia, plus avenante que lui. Cette librairie accueille aussi un club de lecture, qui va devenir un vivier d'enquêteurs pour retrouver un tueur sadique qui sévit dans les parages, selon un rituel particulièrement malsain : il réunit trois membres d'une même famille, et l'un deux doit prendre une terrible décision, en une minute, qui survivra, et qui mourra des deux autres. </p><p>C'est donc un récit hybride, en cela qu'il y a un tueur en série, et de la violence, cependant c'est quand même l'esprit \"cosy\" qui l'emporte : Marzio par exemple a un crush pour la charmante policière qui va lui confier l'enquête, les protagonistes sont sympathiques, il y a des références littéraires (et policières comme de bien entendu) bienvenues, et deux chats, Poirot et Miss Marple, se sont invités dans la librairie et sont les deux stars de la jolie couverture. </p><p>Convenu (comme il se doit dans un cosy mystery), mais malin et nerveux, il m' a donné envie de lire la suite. </p><p><br></p><p>Bonjour Jeeves, P.G. Wodehouse (10/18, 2002)</p><p>Wodehouse est un de mes auteurs anglais préférés, qui ne me déçoit jamais ! </p><p>Son humour est raffiné et intemporel, ses dialogues pleins d'esprit. Chez lui, l'intrigue est anecdotique, avec quand même de réjouissants malentendus et quiproquos, les enjeux restent légers et le dénouement toujours heureux. Et c'est cette formule narrative constamment répétée qui fait tout le charme de la série. </p><p>Bertram Wooster est un jeune gentleman anglais absolument sympathique et qui a une capacité à se fourrer dans des imbroglios impossibles, heureusement systématiquement récupéré par son valet Jeeves, brillant et toujours imperturbable. Dans cet opus, le suspense tourne autour du vol (ou pas!) d'un pot à crème ancien, chez des hôtes bien sous tous rapports. C'est tordant, et mine de rien, même si la satire est bienveillante et réconfortante, il critique gentiment l'oisiveté de la haute société anglaise des années 30. De même, Wodehouse est discrètement féministe, les personnages féminins étant chez lui particulièrement décidés, avec beaucoup de caractère. </p><p>Bref, c'est un petit bonheur de lecture, une comédie de moeurs délicieuse à la prose millimétrée, et qui fait toujours mouche ! </p><p><br></p>","author_name":"Un matin bouquin"}