{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/6a2d5637252d86e84699e723/6a3786bdf1612f1c69589f40?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Des nouvelles tordantes, cocasses... et absolument désespérées","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/6a2d5637252d86e84699e723/1784109031172-cd325271-363b-42aa-a0ee-28b6676e2bc7.jpeg?height=200","description":"<p>Correction automatique, Etgar Keret - Avril 2025, éditions de l'Olivier (208 p.)</p><p>33 nouvelles parfois courtes (3,4 pages), parfois plus longues mais toujours une histoire est contée, un univers créé, une réflexion lancée. C'est très réussi, caustique et emballant !</p><p>Il dit qu'il écrit pour ne pas devenir fou, et en représailles, il produit des histoires folles.</p><p>Son terreau, ce sont nos préoccupations quotidiennes, nos fantasmes quant aux évolutions technologiques. Il jour de tout cela, le secoue, et le transforme en des situations complètement extravagantes, qui pourraient s'apparenter à de la science-fiction, mais n'est sont, ici la science fiction est un vecteur de l'humour, qui prime.</p><p>On se retrouve donc plongé dans des scenarii parfois futuristes et toujours complètement loufoques, fantaisistes, dont on ne sait pas bien si on doit en rire ou en pleurer.</p><p>Ce qu'il cherche à illustrer, c'est l'ultralibéralisation qui pénètre toutes les fibres de notre être, jusqu'à notre inconscient.</p><p>Voici ce qu'il dit dans une interview au magazine Elle :</p><p>\"C'est comme si je prenais la nature humaine, et que je la faisais bouillir, que je l'écrasais, que je lui tapais sur la tête avec un marteau, non pas que quelque chose de meilleur peut en sortir, mais que l'humanité peut subsister.\"</p><p>Pour me contacter : u8635160323@gmail.com</p>","author_name":"Un matin bouquin"}