{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/6a1efdb4a5a56cd151013fd9/6a295be532e30dceaffc168c?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Fio Maravilha","description":"<p>Qui dit Vinicius, dit Flamengo, aka le “club le plus populaire du Brésil”. Et qui dit Flamengo, dit forcément… Fio Maravilha. Mais si Fio Maravilha, vous voyez pas ? On vous rafraîchit direct la mémoire. Le seul titre au palmarès du bonhomme ? Celui d’une chanson. Si son jeu n’est plus imprimé que dans la mémoire des supporters de Flamengo fréquentant le Maracanã à la fin des années 60, son nom - lui - reste éternellement associé au morceau éponyme de Jorge Ben, devenu un classique. Après avoir erré dans les clubs de seconde zone, le buteur aux dents défoncées a fait les fonds de tiroir du championnat de soccer américain des 70’s. Avant de finir livreur de pizzas à San Francisco, où il réside encore à 69 ans…“Les dents du bonheur” par Pierre Boisson et Thomas Pitrel. Un article paru dans le So Foot 120, en octobre 2014 et lu par Léo Dussollier.</p>","author_name":"So Foot"}