{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/6a0e037d80978431da4d06bd/6a5f41897bddc0bea554129a?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"SIGNES I Vérif 54","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/6a0e037d80978431da4d06bd/1784627545162-c0b5948f-944f-4da0-89fe-679a8cbc6770.jpeg?height=200","description":"<p>2002, après un braquage au box-office opéré dans les règles en seulement deux films, <strong>M. Night Shyamalan</strong> tente la passe de trois, et investit le terrain miné de l’invasion extraterrestre.</p><p>Le cinéaste nous a jusqu’à présent habitués à une mise en scène intimiste se concentrant sur le jeu d’acteurs à l’aide d’une scénographie millimétrée, et <strong>Signes</strong> ne compte pas déroger à la règle.</p><p>Le cinéaste abandonne <strong>Bruce Willis</strong> et fait appel à une valeur sûre en la personne de <strong>Mel Gibson</strong>, auquel <strong>Joaquin Phoenix</strong> vient prêter main-forte.</p><p>Situé entre <strong>Steven Spielberg</strong> et <strong>George A. Romero</strong>, <strong>Signes</strong> est un exercice gigogne qui invite le spectateur à questionner ses propres croyances. </p><p>Retour sur un film important.</p>","author_name":"Eddy Gomis"}