{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/6a0e037d80978431da4d06bd/6a4bc039d555352bfa4d286e?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"THE FOG I Vérif 53","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/6a0e037d80978431da4d06bd/1783349263249-51a84529-4b7d-41ae-8c6f-91f66f511e70.jpeg?height=200","description":"<p>1978, un jeune réalisateur du nom de <em>John Carpenter</em> vient d’opérer un braquage public et critique avec ce qui deviendra le slasher référence par excellence : <strong>Halloween</strong>.</p><p>Deux ans auparavant, il avait, dès son premier film <strong>Assaut</strong>, démontré sa maîtrise du suspens et son amour du western.</p><p><br></p><p> Avant d’enchaîner les perles qui firent sa légende, on oublie souvent ce film de l’entre deux qu’est <strong>The Fog</strong>.</p><p> Budgétiser à un million de dollars tout ronds, il est peut-être sa plus belle offrande esthétique, en même temps qu’il constitue une synthèse de son cinéma. </p><p>Tout à tour ghost story, slasher mais aussi hommage à l’horreur gothique britannique, il est grand temps que <strong>Sep7ième Dimension</strong> se penche sur ce joyau noir de la filmographie de <em>John Carpenter</em>.</p>","author_name":"Eddy Gomis"}