{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/69e10e61d2febdbec93723f5/6a6cc0ac61ae402f612d4393?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Gaël Giraud : Comment les marchés financiers ont pris le contrôle de nos vies","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/69e10e61d2febdbec93723f5/1785511997698-43c663ec-d424-45b3-8c6f-4cd2d3d4400d.jpeg?height=200","description":"<p>Dans cet épisode des Financiers, nous recevons l'économiste <strong>Gaël Giraud</strong> pour décrypter les dérives de notre modèle économique et déconstruire les idées reçues autour du néolibéralisme. À travers ses travaux et ses ouvrages, il livre une analyse profonde de la financiarisation de la société et des véritables ressorts de nos crises contemporaines.</p><p><br></p><p>Gaël Giraud revient sur les piliers du libéralisme classique pour démontrer comment ce qu'il nomme le <strong>postlibéralisme</strong> a trahi ses intuitions démocratiques d'origine. En réinstallant les marchés financiers au sommet des décisions politiques, en facilitant l'optimisation fiscale des grands groupes et en marchandisant des aspects fondamentaux de l'existence, le système actuel a remplacé l'idéal d'émancipation par la dictature du rendement.</p><p><br></p><p>Au cours de cet entretien, l'économiste établit également un lien fondamental entre l'évolution des inégalités et le <strong>pic pétrolier</strong>, expliquant le passage du modèle fordiste des Trente Glorieuses à l'ère de l'austérité et de la spéculation. Il alerte sur la logique du <strong>« tout capitalisable »</strong>, cette technique comptable qui cherche à réduire la nature, le logement, les données et l'humain à de simples flux financiers futurs.</p><p><br></p><p>Face aux défis écologiques et énergétiques de notre siècle, Gaël Giraud détaille les choix de société qui s'imposent à nous : un modèle centralisé et autoritaire d'un côté, ou une réappropriation démocratique des <strong>biens communs</strong> de l'autre. Une discussion essentielle pour repenser la valeur réelle de ce qui nous entoure et redonner une responsabilité morale et politique à la finance.</p>","author_name":"Le Crayon Groupe"}