{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/69d26aeaf57702d2d967e69c/69ff1b702b71c054a30034e6?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"DAVID FOENKINOS : COMMENT TRANSFORMER UNE EPREUVE EN NOUVELLE VIE ?","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/69d26aeaf57702d2d967e69c/1778529703322-b92c02b0-d00b-4f4c-a436-645e9ac49441.jpeg?height=200","description":"<p>David Foenkinos est un écrivain prolifique, auteur de 21 romans, avec un parcours inattendu. Rien, dans son enfance, ne le prédestinait au monde littéraire et il s’est pourtant imposé comme une figure majeure de la scène culturelle contemporaine, explorant aussi bien le roman que le théâtre, le cinéma et l’écriture de scénarios.</p><p><br></p><p>À seulement 16 ans, il traverse une épreuve déterminante : une opération liée à un décollement de la plèvre qui manque de lui coûter la vie. Cette expérience de mort imminente laisse une empreinte profonde et durable.</p><p><br></p><p>Dans <em>SPHERE5</em>, il se confronte à une question essentielle : comment transformer une épreuve en nouvelle vie ? À travers cette réflexion, il interroge la capacité de chacun à faire d’un moment de rupture un point de bascule, où la fragilité devient une force et où l’existence peut se réinventer malgré les cicatrices.</p><p><br></p><p><em>« Aller vers la partie positive de tout ce qui peut nous effriter » ; « J’ai vécu cette expérience du tunnel où je partais »</em></p><p><br></p><p>Dans cet épisode, David Foenkinos nous parle de :</p><p><br></p><ul><li>Son enfance et son expérience de mort imminente</li><li>Le rôle des livres et de l’écriture dans sa reconstruction</li><li>Son rapport à la spiritualité et à la notion de destin</li><li>Les épreuves de l’échec avant la consécration</li><li>L’humour comme refuge, espoir et manière de traverser la vie</li></ul><p><br></p>","author_name":"Ophelie Meunier et Carole Juge-LLewellyn"}