{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/69a07734c527b25527470957/6ac0fa720d8a4841442dc321?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Retail parks : 98 % d'occupation, 8 % de dividende","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/69a07734c527b25527470957/1791031894740-542c92d4-e01c-4a7b-8c1e-a0af4b1f5692.jpeg?height=200","description":"<p>2,1 milliards d&#39;euros d&#39;actifs, 1 milliard de capitalisation boursière, une dette d&#39;environ 40 %. Comment expliquer l&#39;écart ? Nicolas Beaussillon, CEO de Retail Estates, répond chiffres en main.</p><p><br></p><p>Dans cet épisode de Value Add, Abraham reçoit le patron de Retail Estates, une société immobilière réglementée (SIR) cotée en bourse et spécialisée dans les retail parks : de grandes surfaces en périphérie, avec un parking gratuit devant la porte. Le portefeuille compte plus de 1 000 unités locatives en Belgique et aux Pays-Bas, pour un taux d&#39;occupation proche de 98 %.</p><p><br></p><p>Nicolas dirige l&#39;entreprise depuis le 1er janvier. Il a passé ses trois premiers mois à parcourir le portefeuille en voiture, avec le fondateur encore en poste. Depuis, Retail Estates a acheté son premier retail park en France, et il explique comment il compte financer la suite.</p><p><br></p><p>Les chiffres : une valeur nette d&#39;actif de 83 € par action pour un cours autour de 70 €, soit une décote de 15 %. Un dividende brut de l&#39;ordre de 8 %, environ 5,5 % net après 30 % de précompte mobilier.</p><p><br></p><p>Dans cet épisode :</p><p>• Le fonctionnement d&#39;une SIR : endettement plafonné à 60 % (45 % chez Retail Estates), au moins 80 % du résultat opérationnel distribué, pas d&#39;impôt sur ce résultat</p><p>• Retail parks, centres commerciaux, centre-ville : un loyer moyen de 125 € le m² par an, contre 250 à 300 € et 400 à 500 €</p><p>• Sagax, fonds suédois, qui a repris la participation de Nextensa puis est monté à 22 % du capital</p><p>• Les 125 millions d&#39;euros de capacité d&#39;investissement avant d&#39;atteindre 45 % d&#39;endettement, et la suite : augmentation de capital, vente des immeubles isolés</p><p>• Les critères d&#39;achat : l&#39;emplacement d&#39;abord, dans les zones au pouvoir d&#39;achat élevé, puis la performance des locataires et la qualité du bâtiment</p><p>• Online, mix commercial, normes PEB, objectif de 50 % de CO2 en moins d&#39;ici 2035 : ce qui peut faire bouger le secteur</p><p>• L&#39;intelligence artificielle, les banques et un financement qui coûte désormais 3,5 à 4 % au lieu de 2 %</p><p>• Les quatre raisons d&#39;investir selon Nicolas, dont 22 ans de dividende en hausse</p><p>• Un aparté sur Les Jeunes Jardiniers, l&#39;ASBL bruxelloise dont il est administrateur</p><p><br></p><p>Un épisode chiffré, concret, qui aide à juger si un dividende brut de 8 % tient la route.</p><p><br></p><p>Abonnez-vous et dites-nous en commentaire ce que vous en pensez : l&#39;équipe lit tout.</p>","author_name":"Abraham De Bettencourt"}