{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/69a07734c527b25527470957/6a4685768890f0eef3a78d4f?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Ex-Degroof : il lève 50M pour l'immobilier","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/69a07734c527b25527470957/1783006524161-a972237d-1482-45e8-b6b8-1c3e3066f80a.jpeg?height=200","description":"<p>« Vous faites du logement accessible, donc vous avez des loyers moins chers ? »</p><p><br></p><p>La réponse de Jean-Baptiste Van Ex est non. Et c'est tout le sujet de cet épisode.</p><p><br></p><p>Après près de vingt ans chez Degroof Petercam, où il dirigeait les activités immobilières, Jean-Baptiste Van Ex a quitté la banque en 2020 pour lancer Vicinity, le premier fonds d'investissement immobilier belge dédié au logement abordable et durable. Quatre jours après son départ actait, le premier confinement tombait. Il raconte pourquoi ce timing a finalement joué en sa faveur.</p><p><br></p><p>Dans cette conversation, on entre dans la mécanique réelle d'un fonds résidentiel : la structuration en FIIS, le rachat du portefeuille Urbani, cinq levées de fonds successives, un modèle totalement intégré du développement à la gestion locative. On parle chiffres, pas storytelling.</p><p><br></p><p>Le cœur de sa thèse : Vicinity ne joue pas sur le loyer, mais sur le « total cost of living », le coût total d'habitation. Jean-Baptiste détaille les cinq leviers sur lesquels il crée de la valeur pour le locataire comme pour l'investisseur : localisation (via le Mobiscore), consommation énergétique, OPEX, espaces communs et services. À l'appui, des données concrètes, dont un immeuble livré à 15 kWh/m² par an, présenté comme le moins énergivore de Belgique, face à une moyenne belge autour de 330.</p><p><br></p><p>&nbsp;On aborde aussi le couple rendement/risque d'un fonds qui vise 5 % par an sans prendre de risque de permis, la digitalisation via un ERP et l'usage ciblé de l'IA dans les process, la quantification de l'impact sociétal mesurée par HEC Liège, et l'économie circulaire appliquée au bâti (matériaux de réemploi, enduits de terre, blocs de terre compressée).</p><p><br></p><p>En clôture, Jean-Baptiste partage sa lecture des grands changements qui attendent le secteur : évolutions sociologiques et taille des logements, retour à des conditions de financement plus normatives, et une conviction forte, la valeur viendra désormais de l'opérationnel, pas du levier bancaire.</p><p><br></p><p>Points clés :</p><p><br></p><p>• Quitter une carrière confortable en banque pour se « mettre en danger avant que la vie le fasse »</p><p><br></p><p>• La genèse de Vicinity : quatre constats sur le logement, la location et les transitions</p><p><br></p><p>• Structurer une acquisition en FIIS avec Revive et racheter le portefeuille Urbani</p><p><br></p><p>• Le « total cost of living » et ses cinq leviers, l'alternative au discours du loyer bas</p><p><br></p><p>• Viser 5 % de rendement sans risque de permis, dans un cycle immobilier tendu</p><p><br></p><p>• Pourquoi la vraie création de valeur ne viendra plus du levier bancaire</p>","author_name":"Abraham De Bettencourt"}