{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/699ef860d15b2c2a1238d847/699ef880d15b2c2a1238df57?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"ADN de Champion - Cyréna Samba-Mayela","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/699ef860d15b2c2a1238d847/1772027425993-bcfa2101-495d-4f15-90de-5b5286c747f5.jpeg?height=200","description":"<p>C’est une médaille d’argent qui vaut de l’or. Parce qu’en finissant deuxième du 100 mètres haies aux JO de Paris, Cyréna Samba-Mayela a dissipé le gros nuage qui flottait au-dessus de l’équipe de France d’athlétisme.</p><p> </p><p>Plus fort encore, celle qui n’avait que 23 ans le jour de sa finale a touché les spectateurs en plein cœur. Et ça, c’est quelque chose qui ne s’explique pas. Une question de vibrations, de connexion, de charisme aussi.</p><p> </p><p>En l’invitant pour ce podcast, on pensait trouver face à nous l’une des ces reines du sprint pleines de confiance, qui n’hésite pas à afficher leur décontraction et à faire de l’intox avant d’aller dans les starting-blocks.</p><p> </p><p>Mais assez vite, on a compris que Cyréna Samba-Mayela était différente. Posée, presque réservée, prenant le temps de soupeser ses réponses, sans tricher malgré tout, n’hésitant à ouvrir son cœur au moment d’évoquer le soutien vital de ses parents ou les dures épreuves rencontrées avant les Jeux.</p><p> </p><p>On a aussi parlé de ses autres passions, comme le dessin ou la mode. Ou encore d’un départ pour les Etats-Unis qui a changé beaucoup de choses dans la perception de son sport, et plus largement de la vie.</p><br/>","author_name":"SPORTEL Awards"}