{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/69966891435569254b06fd9c/6a790e2372138046c6630a2c?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"le pouvoir commence par les mots : réflexion sur la politique et le langage ","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/69966891435569254b06fd9c/1786318146332-c468cdc0-1caf-4907-ba97-614f4db31d7d.jpeg?height=200","description":"<p>Petit épisode un peu différent aujourd’hui, enregistré tard le soir, assez spontanément, autour d’une réflexion que j’avais simplement envie de partager avec vous.</p><p>On pense souvent que la politique est une bataille d’idées. Mais avant de s’affronter sur les idées, encore faut-il s’entendre sur le sens des mots.</p><p>Liberté, justice, démocratie, égalité… On utilise tous les mêmes termes, sans forcément parler de la même chose.</p><p>Dans cet épisode  de <strong>Dose de Sens</strong>, on s’intéresse au pouvoir du langage, à la manière dont les idéologies façonnent le sens des mots et à une idée fascinante développée par George Orwell dans <em>1984</em> : la novlangue.</p><p>Car les mots ne servent pas seulement à exprimer ce que l’on pense. Ils participent aussi à la manière dont on pense.</p><p>Alors une question se pose : <strong>et si l’une des plus grandes formes de pouvoir était finalement de réussir à définir les mots avec lesquels une société pense le monde ?</strong></p>","author_name":"SH"}