{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/69958d07c4b7a0510c9fa380/6aae94120a12e91774980121?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"11 septembre, la fabrique du siècle (Ayaan Hirsi Ali)","description":"<p>Vingt-cinq ans après le 11 septembre 2001, Lignes de force publie une série spéciale en cinq parties, enregistrée en grande partie à New York, en collaboration avec Le Point et le site d'information new-yorkais Tablet Magazine. Un entretien par jour, pendant cinq jours, pour suivre ce que l'attentat a laissé dans le siècle.</p><p><br></p><p>Entretiens en anglais.</p><p><br></p><p>•••</p><p><br></p><p>L'Occident n'a jamais compris contre quoi il se bat. C'est la thèse d'Ayaan Hirsi Ali, et elle la défend depuis vingt-cinq ans.</p><p><br></p><p>Le 11 septembre n'était pas une revendication politique. Mohamed Atta a laissé derrière lui un document qui ne parle que de religion : des instructions pour son enterrement. Face à une guerre métaphysique, l'Occident a répondu par des États-nations, de la prospérité, de la technologie. Vingt-cinq ans plus tard, il agit toujours la même chose.</p><p><br></p><p>Ayaan Hirsi Ali a été de l'autre côté. À quinze ans, à Nairobi, des professeurs formés à Médine lui ont appris qu'une seule identité comptait, qu'elle passait avant ses parents, et que ses camarades de classe étaient des ennemis.</p><p><br></p><p>Elle explique ici ce que 6,6 milliards de dollars qatariens ont acheté dans les universités américaines, pourquoi une génération a découvert Ben Laden sur TikTok, et ce qu'elle appelle notre mollesse de croyance.</p><p><br></p><p>Une conviction contre la mollesse de l'Occident, qu'elle perdant.</p>","author_name":"Marc Weitzmann"}