{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/698dc10e5d2bf63a6d932bf3/698dc376fe55e6c6c3a1d85c?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Nara Bon - Morceau d'histoires","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/698dc10e5d2bf63a6d932bf3/1770898284081-37bef4da-138c-49bf-86d1-4cf9c1ec5a7d.jpeg?height=200","description":"<p>Dans cet épisode, retour sur l’année 1995, une période charnière pour<a href=\"https://dukokalam.com/l-envol-kine-lam-1/\" rel=\"noopener noreferrer\" target=\"_blank\">&nbsp;<strong>Kiné Lam</strong></a>&nbsp;et le&nbsp;<strong><em>Kaggu</em></strong>, marquée par la sortie coup sur coup de deux albums emblématiques : “<strong><em>Noreyni”&nbsp;</em></strong>et “<strong><em>Borom Taif</em></strong>“. Entre ces deux opus, la formation connaît un tournant majeur : le départ du maestro&nbsp;<strong>Cheikh Tidiane Tall&nbsp;</strong>et de plusieurs piliers, remplacés entre autres par le légendaire<strong>&nbsp;Doudou Ndiaye Rose</strong>&nbsp;aux percussions et<strong>&nbsp;Adama Faye&nbsp;</strong>à la direction musicale de “<strong><em>Borom Taif</em></strong>“.</p><p>L’épisode lève également le voile sur la genèse poignante de “<strong><em>Nara Bon”</em></strong>, née d’une scène réelle vécue par le batteur&nbsp;<strong>Massaer Samb</strong>&nbsp;au parking du stade de l’Amitié. </p><p><br></p><p>Marqué par les mots d’un père impuissant face à son fils :</p><p><strong>« Ki dafa nara bon, dougal nako école, woutal nako ligueye wayé dafa nara bon, meunoul bakh. »</strong></p><p>il en tire une mélodie qu’il partage aussitôt avec<strong>&nbsp;</strong><a href=\"https://dukokalam.com/l-envol-adama-faye/\" rel=\"noopener noreferrer\" target=\"_blank\"><strong>Adama Faye</strong></a>, puis avec<strong>&nbsp;</strong><a href=\"https://dukokalam.com/l-envol-kine-lam-2/\" rel=\"noopener noreferrer\" target=\"_blank\"><strong>Kiné Lam</strong></a>, immédiatement conquise. Malgré un rythme atypique, elle s’y adapte avec brio. Et quand une panne technique efface l’intro cuivrée, c’est&nbsp;<strong>Doudou Ndiaye Rose</strong>, au djembé, qui vient donner toute sa force au morceau.</p>","author_name":"Mohamed Sow"}