{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/698d9f383f15cb4dab141478/6abbd6ef58bacc11cb3b19bc?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Peut-on regretter certaines choses sans regretter ses enfants ?","description":"<p>Un projet professionnel refusé pour rester disponible pour son fils, puis le vertige en apprenant que quelqu’un d’autre l’a fait et bien. Ce sentiment, l’autrice l’a refermé immédiatement, comme si le nommer équivalait à mettre son enfant dans la balance. Cet épisode s’appuie sur les travaux de la chercheuse Rozsika Parker sur l’ambivalence maternelle universelle, sur la théorie de l’illusion du focus de Daniel Kahneman pour expliquer pourquoi on ne voit pas à l’avance ce qu’on va perdre, et sur un paradoxe documenté par le psychologue James Pennebaker : taire ses ambivalences parentales ne les supprime pas, il les maintient sous une autre forme, souvent plus coûteuse.</p><p><br></p><p><strong>Sources des études citées :</strong> - Parker, R. (1995). <em>Torn in Two: The Experience of Maternal Ambivalence</em>. Virago Press. - Kahneman, D., Krueger, A. B., Schkade, D., Schwarz, N., &amp; Stone, A. A. (2006). Would you be happier if you were richer? A focusing illusion. <em>Science</em>, 312(5782), 1908–1910. - Pennebaker, J. W. (1997). Writing about emotional experiences as a therapeutic process. <em>Psychological Science</em>, 8(3), 162–166.</p>","author_name":"Mouna Mkinsi"}