{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/698d9f383f15cb4dab141478/6a83f9041ad8716bb68adba8?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Est-ce qu’on idéalise les autres familles ?","description":"<p>En apprenant que la famille qu’elle imaginait épanouie était en train de divorcer, l’autrice réalise qu’elle a construit un roman entier à partir d’un sourire sur un trottoir. L’épisode s’appuie sur la théorie de la comparaison sociale de Leon Festinger pour expliquer pourquoi ce réflexe est universel et automatique, sur les travaux de Lee Ross sur l’erreur fondamentale d’attribution pour comprendre pourquoi on compare toujours nos coulisses à la façade des autres, et sur un paradoxe documenté par le psychologue Roy Baumeister : les familles qu’on idéalise le plus sont souvent celles qui investissent le plus dans la gestion de leur image, pas celles qui ont objectivement le moins de difficultés.</p><p><br></p><p><strong>Sources :</strong> </p><p>- Festinger, L. (1954). A theory of social comparison processes. <em>Human Relations</em>, 7(2), 117–140. </p><p>- Ross, L. (1977). The intuitive psychologist and his shortcomings: Distortions in the attribution process. In L. Berkowitz (Ed.), <em>Advances in Experimental Social Psychology</em>, Vol. 10, pp.&nbsp;173–220. Academic Press. </p><p>- Baumeister, R. F. (1982). A self-presentational view of social phenomena. <em>Psychological Bulletin</em>, 91(1), 3–26. (gestion des impressions et image sociale)</p>","author_name":"Mouna Mkinsi"}