{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/698d9f383f15cb4dab141478/6a2be23c126ad95c23677a7d?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Doit-on forcer ses enfants à manger ?","description":"<p>Les carottes sont dans l'assiette depuis quarante minutes. Et je me demande, comme tous les soirs ou presque, si ce soir c'est le soir où je tiens ou le soir où je laisse tomber.</p><p><br></p><p>Dans cet épisode, j'explore le modèle du partage des responsabilités en alimentation, la différence entre caprice et néophobie alimentaire, et ce que les batailles autour de la nourriture enseignent vraiment à nos enfants.</p><p>Est-ce qu'on peut poser un cadre alimentaire sans transformer chaque dîner en champ de bataille ? Et est-ce que parfois, l'enjeu c'est nous, pas les carottes ?</p><p><br></p><p><strong>SOURCES</strong></p><p>1.&nbsp;Modèle de partage des responsabilités alimentaires développé par la diététicienne Ellyn Satter : le parent décide quoi, quand et où ; l'enfant décide combien et si.</p><p>2.&nbsp;Études en pédiatrie sur la néophobie alimentaire comme comportement développemental normal touchant la majorité des enfants entre 2 et 10 ans.</p><p>3.&nbsp;Recherches montrant que la pression parentale autour de la nourriture est un facteur qui prolonge et aggrave la néophobie alimentaire, et que l'exposition répétée sans pression est l'approche la plus efficace sur le long terme.</p>","author_name":"Mouna Mkinsi"}