{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/698d9f383f15cb4dab141478/6a1da2a30a986a85da4925a3?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Est-ce que mes amis sans enfants me comprennent encore ?","description":"<p>Cet épisode explore ce que la parentalité fait aux amitiés, et notamment aux amitiés avec ceux qui n'ont pas fait ce chemin-là. </p><p>La sociologie parle de similitude expérientielle : les amitiés les plus durables s'appuient sur des vécus parallèles. </p><p>Quand ce n'est plus le cas, un fossé se crée. </p><p><br></p><p>Mais ce fossé n'est pas à sens unique : les parents ne comprennent plus non plus tout ce que vivent leurs amis sans enfants.</p><p>On parle aussi de ce que les recherches en sociologie des réseaux amicaux révèlent autour de la naissance du premier enfant, de ce qui distingue les amitiés qui résistent de celles qui s'étiolent, et de ce que donne un regard extérieur à la parentalité, une façon d'être vue qui ne réduit pas tout à ce rôle.</p><p><br></p><p><br></p><p><strong>Sources et références</strong></p><ul><li>Rawlins, W. K. (1992). Friendship Matters: Communication, Dialectics, and the Life Course. Aldine de Gruyter.</li><li>Bhatti, M. et al. (2009). « 'I love being in the garden': Enchanting encounters in everyday life ». Social &amp; Cultural Geography, 10(1), 61-76.</li><li>Dykstra, P. A., &amp; Voorpostel, M. (2011). « Friendship and kinship over the life course ». In Handbook of sociology of aging. Springer.</li><li>Paul, M. (2004). Beyond Codependency: Getting Better All the Time. HarperCollins. (Sur les relations d'aide et la réciprocité dans les amitiés adultes.)</li><li>Putnam, R. D. (2000). Bowling Alone: The Collapse and Revival of American Community. Simon &amp; Schuster. (Sur l'effritement des liens sociaux et les transitions de vie.)</li></ul><p><br></p>","author_name":"Mouna Mkinsi"}