{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/6978d5734c57a3b32ead9e06/6ac24a348da1db2e6f6c2169?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Les entreprises chinoises, un levier pour l'Europe","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/6978d5734c57a3b32ead9e06/1791117725100-e634cf5b-f063-4638-9cf3-f20e1892fd60.jpeg?height=200","description":"<p>Partie en Chine au début des années 1990 pour une mission de quelques semaines chez Adidas, Sandrine Zerbib, présidente de ZW Conseil, y est restée une trentaine d&#39;années : au sein de l&#39;équipementier, pour des groupes chinois, puis à la tête de sa propre entreprise, revendue à un acteur local. Rentrée en France début 2022, elle publie un second livre, coécrit comme le premier avec le Néerlandais Aldo Spaanjaars, qu&#39;elle avait recruté chez Adidas. Elle y décrit un État stratège qui fixe le cap et prépare le terrain, une concurrence féroce d&#39;où émergent quelques champions, et un dense tissu de petites entreprises autour d&#39;eux. Le véhicule électrique l&#39;illustre : Chery a démarré presque dans le dos du pouvoir central, qui a ensuite déployé un plan couvrant l&#39;offre, la demande, les bornes de recharge et le recyclage. Elle y ajoute l&#39;histoire, le « siècle des humiliations » nourrissant une obsession de souveraineté technologique.</p><p>Contre une lecture caricaturale du pays, elle plaide pour comprendre, se protéger quand il le faut, mais aussi coopérer pour reconstruire l&#39;industrie européenne, à condition que les implantations chinoises laissent sur place ingénieurs, techniciens et fournisseurs locaux.</p>","author_name":"Challenges"}