{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/6978d5734c57a3b32ead9e06/6a3a9578bfa9239037360d5b?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Itinéraire d'un marchand de vin","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/6978d5734c57a3b32ead9e06/1782223197072-5252be56-a1d6-4609-8e8e-e356e1967165.jpeg?height=200","description":"<p>Originaire de Champagne, Édouard Duval a découvert la Chine en 2001 lors d'un séjour étudiant à Shanghai. Frappé par le dynamisme de la ville, il y retourne en 2005 pour y monter une société d'importation et de distribution de vins, East Meets West Fine Wine, en rachetant la structure d'un partenaire local et en se concentrant sur le circuit des cafés, hôtels et restaurants — un segment alors quasi inexistant.</p><p>Le marché est alors dominé par quatre importateurs qui captent 80 % des volumes, dans un pays où la bière et le  baijiu règnent sans partage. En quinze ans, il construit un réseau national avec des bureaux à Pékin, Chengdu, Shenzhen et Guangzhou, surfe sur l'hypercroissance des années 2006-2012, puis résiste aux chocs successifs : la campagne anti-corruption de Xi Jinping en 2012 qui efface 20 à 30 % de la consommation, les accords de libre-échange qui font basculer l'Australie au rang de premier exportateur de vin vers la Chine, et enfin le Covid. En 2018, il cède la majorité d'EMW au Cool Japan Fund. Rentré en France en 2021, il développe désormais sa maison de champagne, qu'il exporte notamment vers la Chine.</p>","author_name":"GILLES FONTAINE"}