{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/6978c4294c32b21dd9af030c/698a16d89dbbc054dec04168?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Bulletin de quartiers à Grigny","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/6978c4294c32b21dd9af030c/1770657053687-ddf1d3f2-f699-4bbb-91aa-feeb2f949a43.jpeg?height=200","description":"<p>Nous sommes un jour de marché à La Grande Borne, au milieu des étals et des conversations de rue, à capter ce que vivent et pensent les habitants de Grigny, cette ville de l’Essonne (Île-de-France) qui compte environ 26 500 habitants.</p><p>Sur la scène politique locale, Philippe Rio, maire sortant soutenu par le Parti communiste, reste une figure centrale. Face à lui, Kouider Oukbi, tête de la liste d’opposition&nbsp;<em>L’Union des Grignois</em>, semble s’imposer comme le principal rival, déjà bien installé dans le paysage politique local après avoir dépassé les 20 % au premier tour lors des élections municipales de 2008.</p><p>Nous avons tenté de rencontrer les communistes pour entendre leur parole et approfondir leur position. En vain. Sur le marché, ce jour-là, entre les discussions et les regards qui se tournent déjà vers les urnes, une chose apparaît clairement: à Grigny, la démocratie locale se raconte autant par ce qui se dit que par ce qui ne se dit pas.</p>","author_name":"Nadia Hathroubi-Safsaf et Chloé Juhel"}