{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/694e750a09314afbec14f2ba/6a71b210e9d2c023deaa6ff9?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"ADRIEN ARIES : Compétition et associatif","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/694e750a09314afbec14f2ba/1785835890867-0cfe794a-1aff-45e0-9b1c-da904555e1aa.jpeg?height=200","description":"<p>Je pensais faire un petit épisode réaction. On a fini à deux heures et demie, et je crois qu'il n'a rien gardé pour lui.</p><p><a href=\"https://pesketaer.fr/competition-peche-carnassiers-ffps-fonctionnement/\" rel=\"noopener noreferrer\" target=\"_blank\">Adrien Ariès </a>a 30 ans et 27 ans de pêche derrière lui. Parisien de naissance, il a commencé sous le barrage de Saint-Maurice avec sa mère qui l'emmenait après les cours, puis dans les embouteillages du périphérique pour aller traquer le black-bass à Longchamp. À dix ans, il prenait le métro seul pour aller poncer la ville. Il a été le gamin de la bande FTF, à l'époque où le street fishing explosait sur les canaux parisiens, avec Fred Miessner, David Mary et toute la clique. Aujourd'hui il est responsable technique à la fédération de pêche de Paris Petite Couronne, membre du comité directeur de la FFPS Carnassier, et impliqué dans Black Bass France.</p><p>Autant dire qu'il a beaucoup de choses à dire, et qu'il les dit.</p><p>On commence par le sujet qui a déclenché cet enregistrement : sa réponse au carton rouge de <a href=\"https://pesketaer.fr/samir-kerdjou/\" rel=\"noopener noreferrer\" target=\"_blank\">Samir Kerdjou</a> évoqué dans un précédent épisode. Il donne l'autre version, celle de l'intérieur des instances, sans langue de bois. Puis on ouvre en grand.</p><p>Le fonctionnement réel de la compétition en France : pourquoi chaque discipline finance ses propres championnats, pourquoi une équipe de France en est réduite à monter une tombola pour partir au mondial, pourquoi les règlements sont si épais, ce qui change vraiment cette année sur les quotas, les poils et plumes, le prefishing. Et pourquoi personne ne légifère sur le sonar temps réel quand ce sont les fabricants d'électronique qui financent le circuit.</p><p>La pêche en région parisienne ensuite, et là ça tape. Le virage volontairement offensif de la com de sa fédération face à la mairie de Paris et aux mouvements antispécistes, le dossier faucardage et les résultats concrets obtenus, la pollution d'une cimenterie sur le canal Saint-Denis qui traîne depuis des mois, les rapports parfois tendus avec l'OFB, et cette anecdote hallucinante : un touriste étranger ne peut toujours pas acheter sa carte de pêche en ligne en France, et il n'y a plus un seul dépositaire dans Paris intra-muros.</p><p>Il ne ménage personne, y compris sa propre maison. Il assume, et il le dit lui-même : la FNPF n'est pas son patron.</p><p>Le dernier quart d'heure est un appel au bénévolat qui vaut le détour. Les AAPPMA cherchent du monde, la FFPS aussi, et dans la plupart des cas la place est libre pour qui se présente.</p><p>Bon épisode.</p>","author_name":"Yann NABUSSET 🦞"}