{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/694e750a09314afbec14f2ba/6a71acda6af4dfc918652d08?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Nicolas BEROUD : La mémoire de la pêche au coup","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/694e750a09314afbec14f2ba/1785834124103-c0c0a643-aba7-4396-83fc-f4c33aab32df.jpeg?height=200","description":"<p>Voici une proposition de description Acast pour l'épisode avec Nicolas Béroud.</p><p><strong>Nicolas Béroud, la mémoire vivante de la pêche au coup et de la presse halieutique</strong></p><p>Je ne le connaissais pas. J'ai pris une claque.</p><p>Nicolas Béroud est rédacteur en chef d'Info Pêche, aujourd'hui le seul magazine français entièrement consacré à la pêche au coup, qu'il a créé après Déclic Pêche en 1998. Mais avant ça, il a été le bras droit puis le successeur de Daniel Maury à La Pêche et les Poissons, à une époque où le magazine tirait à 250 000 exemplaires et où la Samaritaine avait un étage entier dédié à la pêche.</p><p>On remonte tout le fil. L'enfant de dix ans au fond du jardin de sa grand-mère en Corrèze, avec une vieille canne et un ver de terre, à qui un voisin pose la question qui change tout : \"est-ce que tu as sondé ?\" Le Paris des années 70 et 80, bastion oublié de la <a href=\"https://pesketaer.fr/peche-au-coup-lecon-anglaise-amorcage/\" rel=\"noopener noreferrer\" target=\"_blank\">pêche au coup</a>, avec ses quatre magasins accessibles à pied et ses concours à 250 pêcheurs tous les week-ends. Le championnat du monde 85 à Florence, rejoint en train depuis Paris, juste pour voir.</p><p>Et surtout cette histoire incroyable de correspondance : une lettre envoyée à un hebdomadaire anglais, publiée, et un an d'échanges hebdomadaires par courrier avec un compétiteur de la région de Manchester. Chaque semaine, le compte rendu détaillé d'un concours dans un sens, la réponse et la contre-analyse dans l'autre. C'est comme ça que la coupelle, les casters et la notion de compétition alimentaire sont arrivées en France.</p><p>La deuxième partie de l'épisode ouvre grand les portes des coulisses d'un magazine, et c'est rare. Le vrai taux d'invendus dans la presse papier, la répartition entre kiosque et abonnés, ce qu'on paye un pigiste, la cloison étanche entre publicité et rédaction, les coups de fil salés des fabricants, et le jour où ses tests nylon ont fait débarquer la répression des fraudes chez certaines marques. Des bobines annoncées en 10 centièmes mesurées à 12,5. Des cannes de 11,50 m qui en font 11,10.</p><p>On parle aussi de l'avenir : pourquoi la pêche au coup décroche chez les jeunes, pourquoi le method feeder est peut-être la réponse, et comment un magazine papier survit en 2026 en assumant d'être aussi sur YouTube, Facebook et dans un salon.</p><p>Deux souvenirs de pêche en fin d'épisode : un marlin de 300 kilos combattu six heures à la canne à jig à Madagascar, et un brochet breton de 6 à 7 kilos pris au vairon sur du 12 centièmes et un hameçon n°16. Personne ne le croira. Moi si.</p><p>Abonnez-vous à sa chaîne Info Pêche, le lien collab est dans la vidéo YouTube.</p>","author_name":"Yann NABUSSET 🦞"}