{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/6904be25e4f1777b413ebab8/6904bf7fcce743019942b8c1?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Mounya","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/6904be25e4f1777b413ebab8/1761918631096-b3c4792f-c46d-451d-b6fd-d1e5e35fce8e.jpeg?height=200","description":"<p>Mounya a une quarantaine d’années et est aide-soignante dans un hôpital public.</p><p>Depuis toujours, elle compose avec le racisme ordinaire, ces remarques et ces petites piques qu’on prétend drôles.</p><p>Mais lors des élections législatives de 2024, tout s’intensifie. Un collègue, connu pour son humour provocateur, commence à la viser directement. Des blagues sur ses origines, sur “son retour au pays” se multiplient.</p><p>Tout le monde rit, même les chefs, même ceux qu’elle pensait amis. Et elle, elle se tait ! Par peur, par réflexe, pour rester invisible.</p><p>Au fil des semaines, ces plaisanteries deviennent un bruit de fond, constant et épuisant.</p><p>Jusqu’à ce qu’un accident de travail vienne tout faire remonter : la colère, la honte, la fatigue.</p><p>C’est là qu’elle comprend ce qu’elle a subi. Et qu’elle ose enfin en parler.</p><p>C’est le témoignage d’une femme qui raconte comment le racisme ordinaire peut s’infiltrer dans un service hospitalier, se cacher derrière le rire, et laisser des traces profondes. Bonne écoute !</p>","author_name":"Sophie AHOUANTO"}