{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/68f521ccb5743a0a5639c8cc/6a3b1613d1eb16a425d0ce35?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"#32 - Laurent Bainier - The Conversation - La rédaction des universitaires","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/68f521ccb5743a0a5639c8cc/1782254988380-4c9a665f-b384-4d25-9e37-ec05992bb8ba.jpeg?height=200","description":"<p>Dans cette rédaction, les journalistes n'ont pas le dernier mot. Ce sont les experts.</p><p><br></p><p>Né en Australie en 2011, <strong>The Conversation</strong> compte une dizaine d'éditions dans le monde. En France depuis 2015, plus de 10 000 chercheurs écrivent pour ce média singulier, encadrés par 17 journalistes.</p><p><br></p><p>L'ambition est autant éditoriale que civique : diffuser le savoir scientifique au plus grand nombre et convaincre que s'informer rigoureusement est aussi indispensable que prendre soin de sa santé.</p><p><br></p><p>Pour y parvenir, le média a construit un modèle exigeant et transparent. Chaque article, fruit du dialogue journaliste-chercheur, renvoie aux publications scientifiques qui le fondent et affiche la déclaration d'intérêts de son auteur. Cette rigueur a valu à The Conversation le label <strong>JTI </strong>(Journalism Trust Initiative), décerné par <strong>Reporters sans frontières</strong> en 2025.</p><p><br></p><p>Gratuit et sans publicité, le média vit avant tout des cotisations d'universités et des dons de ses lecteurs. Son budget total avoisine ainsi <strong>2,5 millions d'euros par an</strong>.</p><p><br></p><p><strong>Laurent Bainier</strong>, son directeur de la rédaction, est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias.</p><p><br></p><p><br></p>","author_name":"Hugues Dago | avec Stratégies"}