{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/68e67aaf53a5e2858f4e1810/6ab2365bd00a4eacd502b42d?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Marie-Antoinette : la première influenceuse","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/68e67aaf53a5e2858f4e1810/1790064149267-4bab154c-a96b-4b78-a6a1-a4976c59d866.jpeg?height=200","description":"<p><strong>MARIE-ANTOINETTE : LA PREMIÈRE INFLUENCEUSE ?</strong></p><p><strong>Enfilez votre plus belle robe, le Populaires Club s’invite à Versailles !&nbsp;</strong></p><p><br></p><p>À l’occasion des 20 ans de <em>Marie-Antoinette</em> de Sofia Coppola, on replonge dans ce film culte avec Marie Wittmann, antiquaire et galeriste, mais aussi écrivaine et grande passionnée de mode. Ensemble, on revient sur ce film qui a transformé une reine de France en véritable icône pop, et on se demande si Marie-Antoinette n’était finalement pas la toute première influenceuse.</p><p><br></p><p>On revient sur son arrivée à Versailles, son corps et sa sexualité soumis au regard de la monarchie, son besoin d’avoir un espace à elle et cette obsession du Petit Trianon, avant de parler de mode, de fêtes, de coiffures et de son amitié créative avec Rose Bertin. Avec un budget illimité et John Galliano comme BFF, Marie-Antoinette aurait probablement été en front row de tous les défilés. Et ses robes, ses coiffures et son fameux collier auraient largement mérité leur hashtag.</p><p><br></p><p>Mais derrière l’image de la reine dépensière et frivole, on se demande aussi ce que raconte vraiment Sofia Coppola : une jeune femme propulsée dans un monde dont elle ne maîtrise pas les codes, qui cherche à s’amuser, à créer son propre univers et à exister autrement que par son rôle de reine. On parle de la manière dont Coppola s’est documentée sur Marie-Antoinette, de Stefan Zweig à ses écrits, et de ce choix de raconter l’Histoire à travers l’intime, le corps et la mode.</p><p><br></p><p>Et évidemment, impossible de parler du film sans revenir sur la paire de Converse : ce petit anachronisme devenu culte, symbole d’adolescence, de rébellion et d’émancipation. Parce que c’est peut-être là que Sofia Coppola réussit son pari : faire de Marie-Antoinette une adolescente avant d’en faire une reine. Et on termine avec un hommage à Milena Canonero, dont les costumes ont largement participé à faire de ce film une œuvre de mode à part entière.&nbsp;</p><p><br></p><p>Nom du photographe qui a suivi Sofia Coppola :  Andrew Durham</p>","author_name":"Salomé Lac & Iris Laf"}