{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/68e409e9d17b81f346f6c84f/68e40bced17b81f346f79b83?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Participation des jeunes : les institutions en mode « rattrapage »","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/68e409e9d17b81f346f6c84f/1759775626932-5fd33e72-f977-4a9c-8e01-454148431115.jpeg?height=200","description":"<p>5ème épisode&nbsp;: Participation des jeunes&nbsp;: les institutions en mode « rattrapage »</p><p><br></p><p>«&nbsp;réadaptation&nbsp;», «&nbsp;gestion de risque&nbsp;», ces mots issus des politiques publiques perpétuent l’idée que c’est la responsabilité du jeune de s’adapter, de changer de comportement, ou encore, qu’il est un danger pour la société. Anodins les mots? Pas selon les chercheuses de l’équipe France-Québec. </p><p>Le dernier épisode de cette série ouvre sur l’importance des mots et met en lumière la nécessité d’un changement de culture institutionnelle. </p><p>Ce changement implique sans contredit d’intégrer la participation des jeunes au sein des organisations. </p><p>La participation des jeunes est une socialisation, une éducation mutuelle à la citoyenneté et un principe fondamental pour que les pratiques et les décisions politiques se prennent à partir des personnes concernées. </p><p>L’ensemble des intervenant·e·s entendu·e·s lors de cette école d’été ont démontré hors de tout doute qu’un changement de culture réside dans la pluralité des initiatives&nbsp;: aux niveaux institutionnel, universitaire et militant.</p><p>Les faits sont là.</p><p>Et maintenant, la suite est dans l’action!</p><p>&nbsp;</p><p>Cette série de baladodiffusion est une coproduction de la Chaire réseau de recherche sur la jeunesse du Québec et de Projet Mégaphone.</p>","author_name":"Sophie de Cordes"}