{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/68db9d2509b1c365e44318ca/6ad8d3a1f92693313cc16422?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Maintien de l’ordre : est-il dangereux de manifester ?","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/68db9d2509b1c365e44318ca/1792594569850-8c26b857-6db3-491c-ac27-e8c1c519ae76.jpeg?height=200","description":"<p>Sur les pancartes des lycéens dans les blocus d’établissements comme dans les manifestations, début octobre, et lors de la journée de mobilisation du 17 octobre, les slogans anti-police ont rejoint les revendications contre la vie chère et pour de meilleures conditions d’études. En cause, la réponse sécuritaire intense du gouvernement apportée à ces mouvements.</p><p><br></p><p>En premier lieu, la mobilisation lycéenne : entre le 28 septembre et le 5 octobre, il a été procédé à 6 000 interpellations. Un record. Et 87 % d’entre elles concernent des mineurs. Puis, lors de la journée de mobilisation du 17 octobre, notamment à Paris, les forces de l’ordre ont eu massivement recours à leurs armes de force intermédiaire (gaz lacrymogène, tirs de lanceurs de balles de défense ou LBD, grenades assourdissantes et de désencerclement…) face à des individus violents. Une réponse dont ont aussi fait les frais des manifestants pacifiques regroupés sur la place de la République.</p><p><br></p><p>L’usage grandissant des armes par les forces de l’ordre n’est pas nouveau. Il correspond à une évolution de la doctrine du maintien de l’ordre depuis les années 2010, encore plus visible depuis le mouvement des « gilets jaunes », en 2018. Une spécificité française qui pose question au regard des blessures que ces armes peuvent causer, même quand elles sont utilisées dans le cadre légal : à Lens, le 5 octobre, un élève de 2de, âgé de 15 ans, a eu la main arrachée par une grenade assourdissante.</p><p><br></p><p>Qu’est-ce qui dicte cette évolution de la doctrine du maintien de l’ordre ? La violence est-elle proportionnée ? Que cela dit-il du rapport entre les politiques et la police ? Réponse dans cet épisode de « L’Heure du Monde » avec Arthur Carpentier, journaliste au <em>Monde</em> chargé des sujets police.</p><p><br></p><p><em>Un épisode d’Adélaïde Tenaglia. Réalisation : Thomas Zeng. Présentation et suivi éditorial : Thomas Baumgartner. Musique : Amandine Robillard et Epidemic Sound. Dans cet épisode : extrait d’une vidéo Instagram de la photographe Marie Docher, extrait d’une interview du ministre de l’intérieur Laurent Nuñez sur France Inter le 6 octobre.</em></p><p><br></p><p>Cet épisode a été diffusé le 22 octobre 2026.</p><p><br></p><p>---</p><p>Pour soutenir &quot;L&#39;Heure du Monde&quot; et notre rédaction, abonnez-vous sur <u><a href=\"http://abopodcast.lemonde.fr/\" rel=\"noopener noreferrer\" target=\"_blank\">abopodcast.lemonde.fr</a></u></p>","author_name":"Le Monde"}