{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/68db9d2509b1c365e44318ca/6a4e6d8ef8a80edf85e0cee7?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Marine Le Pen condamnée et candidate : un lancement de campagne inattendu","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/68db9d2509b1c365e44318ca/1783524641852-0e5fc3cc-30c8-475f-92ce-dc7dfa4c9efc.jpeg?height=200","description":"<p><em>« J’étais heureuse que l’on rende aux Français leur liberté de voter et que la cour me rende mon éligibilité. »</em> C’est par ces mots que Marine Le Pen a réagi à la décision de la cour d’appel de Paris, <a href=\"https://www.lemonde.fr/politique/video/2026/07/07/election-presidentielle-2027-marine-le-pen-annonce-qu-elle-sera-candidate_6721544_823448.html\" rel=\"noopener noreferrer\" target=\"_blank\">le 7 juillet 2026 sur le plateau de TF1</a>. Quelques heures plus tôt, la présidente du groupe Rassemblement national à l’Assemblée nationale avait appris qu’elle était condamnée pour « détournements de fonds publics », dans l’affaire des assistants parlementaires européens du Front national, mais que sa peine était réduite en appel.</p><p><br></p><p>En particulier, la peine d’inéligibilité est réduite d’un tiers, ce qui lui permet de concourir pour la quatrième fois à l’élection présidentielle. Marine Le Pen a aussi été condamnée à une année de prison ferme, aménageable sous la forme d’une « détention à domicile sous surveillance électronique ». Pour éviter de mener la campagne entravée par un bracelet électronique, la cheffe de file des députés du RN a annoncé se pourvoir en cassation – un acte qui suspend la sentence mais l’expose à un risque : celui d’être définitivement condamnée à quelques semaines du premier tour de l’élection présidentielle.</p><p><br></p><p>Alors pourquoi a-t-elle choisi de prendre ce risque ? Comment comprendre la décision de la cour d’appel ? Et comment cette quatrième candidature de Marine Le Pen rebat-elle les cartes pour les multiples candidats connus et attendus lors de la prochaine élection présidentielle ? Dans cet épisode du podcast « L’Heure du Monde », trois journalistes du journal <em>Le Monde</em> analysent cette séquence inédite dans la vie politique française : Laura Motet, du pôle Enquêtes, Clément Guillou, en charge de l’extrême droite au service Politique et Abel Mestre, éditorialiste politique.</p><p><br></p><p><em>Un épisode de Marion Bothorel et d’Esther Michon. Réalisation : Thomas Zeng. Présentation et rédaction en chef : Thomas Baumgartner. Dans cet épisode : extraits d’entretiens accordés par Marine Le Pen au journal de 20 heures de TF1 le 7 juillet 2026, à BFMTV le 25 février 2026 et à LCI le 1er juillet 2026 ; extraits des directs des chaînes France 24, BFM-TV, franceinfo, LCI ; extraits des déclarations de candidature à l’élection présidentielle de Gabriel Attal, d’Antoine Mikolajczak, de Benjamin Lucas, de David Lisnard, d’Edouard Philippe, de Jérôme Guedj, de Jean-Luc Mélenchon, de Karim Bouamrane, de Lydie Massard, Marine Tondelier, de Florian Philippot, de Bruno Retailleau, de François Ruffin.</em></p><p><br></p><p>Cet épisode a été publié le 8 juillet 2026.</p><p><br></p><p><br></p><p>---</p><p>Pour soutenir \"L'Heure du Monde\" et notre rédaction, abonnez-vous sur <a href=\"http://abopodcast.lemonde.fr/\" rel=\"noopener noreferrer\" target=\"_blank\">abopodcast.lemonde.fr</a></p>","author_name":"Le Monde"}