{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/68db9d2509b1c365e44318ca/68db9d3cd5c8a1f9b3d15bb6?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Universités, juges, avocats… comment Donald Trump attaque les contre-pouvoirs","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/68db9d2509b1c365e44318ca/efb138badaabe35c8bb5f30778d2598f.png?height=200","description":"<p>En&nbsp;2020, Muriel Bowser, la maire démocrate de Washington, commandait une gigantesque fresque «&nbsp;Black Lives Matter&nbsp;» («&nbsp;les vies noires comptent&nbsp;») à la mémoire de George Floyd, un Afro-Américain tué par un policier blanc lors de son interpellation à Minneapolis (Minnesota).<br/><br/>Cinq ans plus tard, la même édile a ordonné de retirer cette fresque, reflet d’une prise de conscience collective à propos des inégalités raciales aux Etats-Unis. Entre ces deux décisions, Donald Trump a eu le temps de quitter la Maison Blanche puis d’y revenir.<br/><br/>Depuis qu’il a prêté serment pour son second mandat, le 20&nbsp;janvier&nbsp;2025, le ton s’est durci. Des attaques verbales contre les médias, les juges ou les universités, le magnat républicain et son administration sont passés aux menaces et à l’intimidation. Leur objectif&nbsp;: mettre au pas toutes les personnes et les institutions qui tentent d’exercer un contre-pouvoir ou un esprit critique.<br/><br/>La fresque «&nbsp;Black Lives Matter&nbsp;» en est un exemple patent. Symbole de la lutte antiraciste, honnie par Donald Trump et ses supporteurs du mouvement MAGA (Make America Great Again, «&nbsp;rendre sa grandeur à l’Amérique&nbsp;»), elle était dans le collimateur de la Maison Blanche depuis janvier. Au début de mars, un représentant républicain a menacé de retirer les fonds fédéraux alloués à la ville si elle n’était pas retirée – ce qui a été fait dix jours plus tard.<br/><br/>Dans cet épisode de «&nbsp;L’Heure du Monde&nbsp;», Gilles Paris, éditorialiste au Monde et ancien correspondant à Washington, analyse le climat de peur instauré par la nouvelle administration Trump.<br/><br/>Un épisode de Jean-Guillaume Santi et Adélaïde Tenaglia. Réalisation&nbsp;: Quentin Tenaud. Présentation&nbsp;: Jean-Guillaume Santi. Rédaction en chef&nbsp;: Adèle Ponticelli.<br/><br/>Cet épisode a été diffusé le 3&nbsp;avril&nbsp;2025.<br/><br/>---<br/>Pour soutenir \"L'Heure du Monde\" et notre rédaction, abonnez-vous sur <a href=\"http://abopodcast.lemonde.fr/\" rel=\"noopener noreferrer\" target=\"_blank\">abopodcast.lemonde.fr</a></p>","author_name":"Le Monde"}