{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/68db85df6d92c33f9c27f75f/6a203f3df8e85cfadad3d240?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"#182 Manu Payet, humoriste et acteur : « Sur scène, je ne me moque que de moi-même, je suis en totale liberté »","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/68db85df6d92c33f9c27f75f/1780498136422-735d14c7-cca2-40de-9c7f-7d3d4c906314.jpeg?height=200","description":"<p>Humoriste, acteur, réalisateur, animateur de radio, Manu Payet – Emmanuel, de son vrai prénom – s’interroge dans ses stand-up sur le temps qui passe, ce qu’il transforme dans nos goûts, comme dans son dernier spectacle, <em>Emmanuel 2.</em> L’acteur de 50&nbsp;ans, qui a joué dans nombre de comédies, est à l’affiche de <em>Deviens génial,</em> de Léo Grandperret, en salle le 17&nbsp;juin, où il incarne un professeur d’espagnol qui, pour se rapprocher de sa fille, se fait passer pour un professeur d’allemand et se retrouve embarqué dans un voyage scolaire.</p><p>Manu Payet nous reçoit en fin de matinée, chez lui, un duplex à la vue dégagée, situé dans le 8ᵉ arrondissement de Paris, non loin de la gare Saint-Lazare. La journée s’annonce caniculaire. C’est dans cet appartement et son salon sobrement meublé que le comédien revient sur son enfance <em>«&nbsp;pimentée&nbsp;»,</em> à La Réunion. Cette enfance dont il raconte aujourd’hui volontiers des fragments, pourvu qu’ils suscitent le rire.</p><p>Dans cet épisode du «&nbsp;Goût de M&nbsp;», Manu Payet évoque sa mère, qui lui a transmis le goût du travail bien fait, et son père, directeur du fret d’Air France Océanie, qui préférait voir son fils reproduire les scènes drôles des films – souvent de Louis de Funès – plutôt que de les visionner à nouveau. Il se rappelle les cinq salles de cinéma de Saint-Denis et les films qui l’ont marqué, dont <em>Greystoke </em>(Hugh Hudson, 1984), avec un Christophe Lambert <em>«&nbsp;génial&nbsp;».</em></p><p>L’humoriste liste les objets de son admiration, sous le signe du rock, de son <em>«&nbsp;obsession&nbsp;»</em> pour Kurt Cobain, chanteur et guitariste de Nirvana (<em>«&nbsp;J’ai rencontré en Kurt Cobain le McCartney que j’attendais depuis que mon père m’avait fait découvrir les Beatles&nbsp;»</em>) à son récent émerveillement face à la chanteuse espagnole Rosalia (<em>«&nbsp;Son concert est, paradoxalement, le plus rock que j’ai vu dernièrement&nbsp;»</em>) en passant par les comédiens qui l’ont inspiré, comme l’Afro-Américain Richard Pryor (1940-2005) ou le Français Albert Dupontel.</p><p>---</p><p><em>Cet épisode a été publié le 5&nbsp;juin&nbsp;2026. Crédit photo&nbsp;: Arno Lam/Charlette studio.</em></p><p><em>Depuis sept saisons, la journaliste et productrice Géraldine Sarratia interroge la formation et les méandres du goût d’une personnalité. Créateurs, artistes, cuisiniers ou intellectuels, tous convoquent leurs souvenirs d’enfance, tous évoquent la dimension sociale et culturelle de la construction d’un corpus de goûts, d’un ensemble de valeurs.</em></p><p><em>Un podcast produit et présenté par Géraldine Sarratia (Genre idéal), préparé avec l’aide de Diane Lisarelli, de Marjorie Murphy et de Juliette Savard, et avec Emmanuel Beau au son.</em></p><p><em>Musique&nbsp;: Gotan Project</em></p>","author_name":"Le Monde"}