{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/68d2a9eb02bd591597a7f1c4/6acf8c79d3bfab176ecd5744?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Ecrire le vivant peut-il transformer notre rapport au monde ?","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/68d2a9eb02bd591597a7f1c4/1791984269561-aacb5d25-1643-491d-87bb-f1e5241c3b7f.jpeg?height=200","description":"<p>Le poulpe ne signe jamais ses récits, la mésange chante pour dire non… Dans cet épisode, nous explorons le pouvoir des récits pour imaginer d’autres relations avec le vivant et de nouveaux futurs écologiques, avec Victoria Klein, doctorante au sein de l’Institut thématique interdisciplinaire Littératures, éthique et arts (ITI Lethica), dont la thèse porte sur l’œuvre de l’écrivain Patrick Chamoiseau.</p>","author_name":"Université de Strasbourg"}