{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/68d10f8588c516d26e59baf5/6978f3fce23c68f310aa503c?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"#16 Jasmine Mokrim : “Il y a autant de seins que de transitions”","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/68d10f8588c516d26e59baf5/1769533837014-4452faaa-2ca7-41e7-a204-f3d76d01f30a.jpeg?height=200","description":"<p>Aujourd’hui c’est Jasmine Mokrim qui nous parle de ses seins. Jasmine est une femme trans, elle a 26 ans, elle est l’autrice d’un mémoire sur les représentations transféminines à l’écran, consultante et conférencière sur ces sujets ainsi que membre de l’association Représentrans.</p><p><br></p><p>A mon micro, elle m’a parlé de voir fleurir sa poitrine avec l’hormonothérapie et de son corps qui évolue pour ressembler à celui de sa mère, du poids de devoir apprendre la pudeur sur le tard, de sa soif de repos pour les corps trans, loin des regards, des commentaires (même encourageants), des agressions, et de l’injonction à être constamment dans la lutte militante.&nbsp;Elle m’a parlé aussi de faire du topless dans sa coloc de femmes trans, sereine de ne pas être sexualisée, d’apprendre à se palper les seins, des représentations transmisogynes qu’on ne veut plus voir à l’écran et de celles qui donnent de l’espoir et de la joie.&nbsp;</p><p><br></p><p>Allez la suivre sur insta <strong>@jasmineuphorie</strong>, ainsi que l’asso <strong>@representransfr</strong> et je vous conseille vivement d’aller écouter le podcast du même nom !&nbsp;</p><p><br></p><p><u>Les recos culture de Jasmine avec de bonnes représentations de transidentités :&nbsp;</u></p><ul><li>la série<strong> Euphoria</strong> - l’épisode spécial autour de “Jules”, jouée par Hunter Schafer (2021)</li><li>la série <strong>Heartstoppe</strong>r avec “Elle”, jouée par Yasmin Finney (2022)</li><li>la série <strong>Pose</strong> avec un incroyable casting de femmes trans afro américaines (2018-2021)</li><li>le film <strong>Anything's possible</strong> de Billy Porter (2022)</li><li>La pièce de Laurène Marx : <strong>Pour un temps sois peu</strong></li><li><strong>Manifeste d’une femme trans</strong> de Julia Serano</li><li><strong>L’odeur des pierres mouillées</strong> de Léa Rivière</li><li><strong>Du salaire pour nos transitions</strong> de Harry Josephine Giles&nbsp;</li><li><strong>Afrotrans</strong> de Michaëla Danjé</li><li><strong>Une brève histoire de la transmisogynie</strong> de Jules Gill-Peterson traduit par Mihena Alsharif&nbsp;</li></ul><p><br></p><p>Vous pouvez suivre ce podcast sur Instagram <strong>@leboobcast&nbsp;</strong></p><p>Ainsi que mon média féministe autour de la sororité :<strong> @s.o.r.o.r.a.l</strong></p><p>La musique est une création originale de Maxime Sautereau à qui l’on doit aussi le mixage des épisodes.</p><p>Si ça vous a plu, n’hésitez pas à laisser des étoiles, comme par exemple 5, et à en parler autour de vous !&nbsp;</p><p><br></p><p><br></p><p><br></p>","author_name":"Adèle Sautereau"}