{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/68b84be4a742b7c8462f293d/6a300a79cd02369494fa02ba?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Cinq ans de Viginum: la veille a de l'avenir ","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/68b84be4a742b7c8462f293d/1781533301623-1e65f0f9-90fb-4362-88b3-562c72dc69c9.jpeg?height=200","description":"<p>Pour son forum annuel, Viginum a ouvert ses portes à celles et ceux dont le métier est de douter de l'État : journalistes, ONG, chercheurs, fact-checkers. Propagation(s) y était. Marc-Antoine Brillant, chef du service de lutte contre les ingérences numériques étrangères, dresse le bilan de cinq ans d'existence ; en marge, des praticiens du contre-jeu informationnel prolongent la conversation. L'angle : ce que dit cette ouverture du déplacement de la frontière entre menace étrangère et reprise domestique.</p><p><br></p><p>Le mandat de Viginum s'arrête à ce qui vient de l'étranger. Mais un narratif forgé à Moscou ne s'arrête pas à cette frontière : il est repris, reformulé, blanchi par des acteurs nationaux que rien n'oblige à dire d'où ils tiennent leurs récits. Que met en place une démocratie pour traiter cet espace que personne n'occupe en propre, sans toucher à la liberté de la presse qu'elle prétend défendre ?</p><p><br></p><p><strong>Au programme :</strong></p><p><br></p><ul><li>Viginum, cinq ans : bilan du service rattaché au SGDSN, placé sous l'autorité du Premier ministre, par son chef Marc-Antoine Brillant : six scrutins protégés, aucun épargné par des tentatives de déstabilisation</li><li>Le mandat et sa frontière </li><li>Le blanchiment des narratifs : comment des récits forgés à l'étranger sont relégitimés par des acteurs nationaux, dans un système médiatique concentré (Hervé Letoqueux, Check First, ancien chef des opérations de Viginum)</li><li>La méthode OSINT : remonter les infrastructures —plutôt que vérifier les contenus, pour établir inauthenticité et extranéité et reprendre l'avance sur le narratif</li><li>Médias, cibles et partenaires : usurpation d'identité, faux sites d'actualité (Doppelganger, Matriochka), conventions et formations conjointes avec les rédactions et écoles de journalisme</li><li>Plateformes et régulation : le défaut de diligence des réseaux sociaux, la convention VIGINUM-ARCOM et le levier du DSA (Léa Perruchon, Forbidden Stories ; William Audureau, Le Monde)</li><li>2027 en ligne de mire : la stratégie nationale, l'approche « whole of society » scandinave et le citoyen comme premier rempart</li><li><br></li></ul><p><strong>Ce que vous pourrez entendre :</strong></p><p>« Pour eux, ces acteurs étrangers malveillants, la confiance est une cible. Pour nous, c'est notre trésor à défendre. » — Marc-Antoine Brillant</p><p>« D'abord, il y a la récupération des narratifs étrangers par des acteurs et le blanchiment de ces narratifs par des acteurs nationaux. » — Hervé Letoqueux</p>","author_name":"Guillaume Ledit "}