{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/686bea3a91efcd981507abf6/6adca2fe296f30f8e3200bc0?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Le meilleur de \"Pour tout dire\" - 27/10/2026 -","description":"<p>Le meilleur de &quot;Pour tout dire&quot; diffusé le mardi 27 octobre 2026 sur T18 -</p><p><br></p><p>1ère partie - &quot;Pour tout dire&quot; diffusé le jeudi 8 octobre 2026 sur T18 -</p><p>Alors que la dette publique française dépasse les 3 500 milliards d’euros et franchit la barre des 119 % du PIB, les indicateurs économiques et financiers internationaux vire de plus en plus au rouge. Détenue à près de 58 % par des investisseurs étrangers, la trajectoire budgétaire de la France suscite désormais une vive inquiétude sur les marchés financiers et chez les gestionnaires d&#39;actifs internationaux. Alors que certains observateurs dressent un constat alarmant sur la solvabilité du pays et le qualifient de nouveau maillon faible européen, d&#39;autres appellent à relativiser la portée de ces signaux face à la solidité de l&#39;économie nationale. Dans quelle mesure la situation de la dette publique française représente-t-elle une menace réelle et urgente pour la stabilité économique du pays ?</p><p>Les sociétaires:</p><p>● <strong>Rémi GODEAU, </strong>directeur de la rédaction de l’Opinion</p><p>● <strong>Virginie CALMELS, </strong>présidente de Croissance plus et entrepreneur et également présidente fondatrice de Futurae, école des technologies de demain</p><p>●<strong>Loïc SIGNOR, </strong>ancien porte-parole de Renaissance</p><p>● <strong>Rémi LEFEBVRE, </strong>politologue, professeur de science politiques à l’université de Lille<strong> </strong></p><p>● <strong>Chloé MORIN, </strong>politologue et essayiste</p><p>● <strong>Jean-Marc DANIEL, </strong>économiste et professeur émérite à l’ESCP</p><p><br></p><p>2ème partie - &quot;Pour tout dire&quot; diffusé le lundi 7 septembre 2026 sur T18 -</p><p>Pourquoi la jeunesse française vit-elle moins bien que celle de la génération précédente ? C&#39;est le constat alarmant que dresse Antoine Foucher dans son dernier ouvrage appuyé sur des indicateurs chiffrés. En 25 ans, le pouvoir d&#39;achat immobilier des jeunes a été divisé par deux sous l&#39;effet de la hausse du logement, tandis que leur taux de pauvreté a doublé en un demi-siècle, à l&#39;opposé de celui des retraités. L&#39;auteur déconstruit pourtant l&#39;idée reçue d&#39;une jeunesse démissionnaire : plus diplômés et tout aussi actifs que leurs aînés, ces jeunes se heurtent à la chute du niveau scolaire et à un salaire moyen français désormais sous la moyenne de l&#39;OCDE. Un état des lieux inquiétant qui interroge sur la priorité accordée aux nouvelles générations.</p><p>Les sociétaires:</p><p>● <strong>Etienne GIRARD, </strong>directeur adjoint de la rédaction de l’Express</p><p>● <strong>Brice TEINTURIER, </strong>politologue et directeur général délégué d&#39;Ipsos-BVA France </p><p>● <strong>Stéphanie VILLERS, </strong>économiste et conseillère économique au cabinet PwC France </p><p>● <strong>Gaspard GANTZER, </strong>consultant et ancien conseiller de François Hollande</p><p>● <strong>Flora GHEBALI, </strong>entrepreneure dans la transition écologique </p><p>● <strong>Antoine FOUCHER,</strong> président du cabinet Quintet, ancien directeur de cabinet de la ministre du Travail, consultant, essayiste.</p><p><br></p><p>3ème partie - &quot;Pour tout dire&quot; diffusé le lundi 14 septembre 2026 sur T18 -</p><p>Le niveau de rejet de Jean-Luc Mélenchon fait l&#39;objet d’un débat récurrent au sein de la classe politique et des instituts de sondage. Alors que ses défenseurs soulignent sa solidité électorale et sa popularité preserved auprès d&#39;un socle engagé, ses opposants pointent du doigt un taux d&#39;inquiétude et de défiance élevé auprès d&#39;une majorité de l&#39;opinion. Ce contraste soulève la question de sa capacité à rassembler au-delà de son camp dans la perspective des échéances électorales majeurs. Un niveau de rejet élevé dans les sondages est-il un obstacle rédhibitoire pour prétendre remporter une élection présidentielle ?</p><p>Notre invité pour tenter de répondre à cette question est <strong>Arnauld CHAMPREMIER-TRIGANO, </strong>directeur de l’agence Jaam et ancien dircom de campagne de Jean-Luc Mélenchon.</p><p>Les sociétaires:</p><p>● <strong>Marc LAZAR, </strong>historien </p><p>● <strong>Nesrine SLAOUI, </strong>journaliste, écrivaine et réalisatrice </p><p>● <strong>Carl MEEUS, </strong>rédacteur en chef du Figaro Magazine </p><p>● <strong>Hakim EL KAROUI, </strong>essayiste et fondateur de la société de conseil Volentia </p><p>● <strong>Gaëlle MACKE, </strong>journaliste </p>","author_name":"T18"}