{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/686bea3a91efcd981507abf6/6adb78fc8b1eeffaa26c65c4?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Le meilleur de Pour tout dire du vendredi 23 octobre 2026","description":"<p>Le meilleur de Pour tout dire du vendredi 23 octobre 2026 sur la chaîne T18 -</p><p>Chaque vendredi, retrouvez les meilleurs épisodes de l&#39;émission, en écho avec l&#39;actualité de la semaine.</p><p><br></p><p>1ère partie - &quot;<strong>Mélenchon : incendiaire ou bouc émissaire ? </strong>&quot; diffusé le mardi 20 octobre 2026 sur T18 -</p><p>Face aux dégradations qui accompagnent le mouvement lycéen, le gouvernement pointe ouvertement la responsabilité de La France insoumise, l’accusant d’attiser la colère et d’encourager les violences. Si LFI assume soutenir les mobilisations, elle rejette toute ambiguïté sur les pilleurs et dénonce un procès d&#39;intention. Le débat prend une tournure judiciaire après des révélations de Mediapart : un commissaire du renseignement territorial y affirme que l&#39;Exécutif aurait demandé d&#39;imputer faussement les violences aux Insoumis, poussant le parti à annoncer des poursuites contre le ministre de l&#39;Intérieur devant la Cour de justice de la République. L&#39;opposition politique peut-elle être tenue pour responsable des débordements sociaux sans que le pouvoir ne cède à l&#39;instrumentalisation politique ?</p><p>Les sociétaires:</p><p>●<strong> Hadrien MATHOUX, </strong>directeur adjoint de la rédaction de Marianne<strong> </strong>qui consacre sa UNE à « Si Marine Le Pen est élue »</p><p>●<strong> Pierre-Henri TAVOILLOT, </strong>maître de conférences à Sorbonne Université et président du collège de Philosophie</p><p>●<strong> Loïc SIGNOR, </strong>ancien porte-parole de Renaissance</p><p>●<strong> Pascal BLANCHARD, </strong>historien, chercheur associé à l’Université de Lausanne, spécialiste en histoire du &quot;fait colonial&quot; e</p><p>●<strong> Lennie STERN, </strong>historienne, essayiste et experte associée à la fondation Jean Jaurès</p><p>●<strong> Sylvain BOULOUQUE</strong>, historien des radicalités politiques et des mouvements sociaux<strong> </strong></p><p><br></p><p>Deuxième partie - &quot;<strong>Manifestations : faut-il envoyer l’armée ?</strong>&quot; diffusé le mercredi 21 octobre 2026 sur T18 -</p><p>Face à l&#39;annonce de nouvelles manifestations, le gouvernement déploie un dispositif sécuritaire inédit en mobilisant les forces de l&#39;ordre, les unités d&#39;élite comme le RAID et la BRI, mais aussi l&#39;armée via l&#39;opération Sentinelle pour protéger les bâtiments officiels. Si ce recours aux militaires vise à libérer des policiers et gendarmes sur le terrain, il suscite un soutien transpartisan surprenant, allant du centre jusqu&#39;à certains élus de gauche. Alors que la gestion du maintien de l&#39;ordre crispe régulièrement le débat public, cette stratégie inédite d&#39;engagement des forces armées constitue-t-elle une réponse adaptée et efficace face au risque de débordements ?</p><p>Les sociétaires:</p><p>● <strong>Marc LAZAR, </strong>historien</p><p>● <strong>Sibeth NDIAYE, </strong>fondatrice du cabinet Posidonie Conseil et ancienne porte-parole du gouvernement</p><p>● <strong>Rémi LEFEBVRE, </strong>politologue, professeur de science politiques à l’université de Lille<strong> </strong></p><p>● <strong>Raphaël LEGENDRE,</strong> directeur adjoint de la rédaction de Challenges qui consacre sa Une à « La drogue au travail »</p><p>● <strong>Nelly GARNIER, </strong>conseillère LR de Paris, vice-présidente de la Région Ile-de-France</p><p>● <strong>Gérald ANDRIEU, </strong>journaliste</p><p><br></p><p>Troisième partie - &quot;<strong>Est-ce qu’il y a une culture de l’émeute en France ?</strong>&quot; diffusé le lundi 19 octobre 2026 sur T18 -</p><p>Selon le politologue Jérôme Fourquet, une véritable « culture de l’émeute » s’est progressivement installée en France, transformant la rue en un espace de défouloir collectif et ludique. Portées par un sentiment de toute-puissance et une recherche d&#39;adrénaline, ces violences urbaines profitent d&#39;un sentiment d&#39;impunité face à des sanctions perçues comme minimes. Dans quelle mesure la société française assiste-t-elle à une transformation de la violence contestataire et urbaine ?</p><p>Les sociétaires:</p><p>● <strong>Hakim EL KAROUI, </strong>essayiste et fondateur de la société de conseil Volentia</p><p>● <strong>Nesrine SLAOUI, </strong>journaliste, écrivaine et réalisatrice</p><p>● <strong>Arnauld CHAMPREMIER-TRIGANO, </strong>directeur de l’agence Jaam<strong> </strong></p><p>● <strong>Victor EYRAUD, </strong>journaliste politique à Valeurs Actuelles</p><p>● <strong>Carl MEEUS, </strong>rédacteur en chef du Figaro Magazine</p><p>● <strong>Priscillia LUDOSKY, </strong>co-initiatrice du mouvement des Gilets Jaunes en 2018</p>","author_name":"T18"}