{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/686bea3a91efcd981507abf6/6ac52505e6c66aa8d27a09b5?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Manifs lycéennes: un nouveau mai 68?","description":"<p>&quot;Pour tout dire&quot; diffusé le mardi 6 octobre 2026 sur T18 -</p><p>Face à un mouvement de contestation lycéen qui s&#39;intensifie et s&#39;étend désormais à l&#39;ensemble du territoire national, près de 900 établissements ont vu leurs cours suspendus lors de la dernière journée de mobilisation. Alors que les premiers rassemblements portaient sur des revendications matérielles précises, comme la vétusté des lycées ou le non-remplacement des enseignants, la mobilisation rassemble aujourd&#39;hui des attentes bien plus variées allant des conditions de scolarité à des enjeux politiques et sociaux majeurs. Alors que la classe politique s&#39;affronte sur l&#39;ampleur et la nature de ces manifestations, la question se pose de savoir ce que révèle véritablement cette vague de colère chez les jeunes. Comment analyser les causes et les perspectives de cette mobilisation lycéenne ?</p><p>Les sociétaires:</p><p>● <strong>Pierre-Henri TAVOILLOT, </strong>maître de conférences à Sorbonne Université et président du Collège de Philosophie </p><p>● <strong>Lennie STERN, </strong>historienne, essayiste et experte associée à la fondation Jean Jaurès </p><p>● <strong>Mathieu SOUQUIERE,</strong> politologue </p><p>● <strong>Noël MAMERE, </strong>ancien député EELV </p><p>● <strong>Nathalie SCHUCK, </strong>grand reporter au Point </p><p>● <strong>François DUBET, </strong>professeur émérite à l&#39;université de Bordeaux </p>","author_name":"T18"}