{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/686bea3a91efcd981507abf6/6ac3a804ceaaaa9e6695bce8?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Lycées: un mouvement hors de contrôle?","description":"<p>&quot;Pour tout dire&quot; diffusé le lundi 5 octobre 2026 sur T18 -</p><p>Alors que les tensions sociales et les blocages se multiplient dans le pays, le gouvernement a inscrit à l&#39;ordre du jour du Sénat un projet de loi instaurant le principe du « casseurs-payeurs ». Présenté par la porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, ce texte introduit une forme de responsabilité collective qui permettrait de faire financer la réparation des dégâts matériels par toute personne membre d&#39;un groupe impliqué dans des dégradations — y compris en prélevant sur ses aides sociales —, quel que soit son degré d&#39;implication individuelle direct. Entre nécessité d&#39;assurer le maintien de l&#39;ordre public et risque d&#39;atteinte aux libertés individuelles et au droit de manifester, l&#39;opportunité d&#39;une telle mesure fait débat tant sur le fond que sur son calendrier. Dans quelle mesure une responsabilité financière collective est-elle justifiable et efficace pour encadrer le droit de manifester ?</p><p>Les sociétaires:</p><p>● <strong>Jérôme LAVRILLEUX, </strong>ancien eurodéputé </p><p>● <strong>Sibeth NDIAYE, </strong>fondatrice du cabinet Posidonie Conseil et ancienne porte-parole du gouvernement </p><p>● <strong>Carl MEEUS, </strong>rédacteur en chef du Figaro Magazine </p><p>● <strong>Pascal BLANCHARD, </strong>historien, chercheur associé à l’Université de Lausanne.</p><p>● <strong>Alison TASSIN, </strong>grand reporter politique au Parisien </p><p>● <strong>Fabien TRUONG, </strong>sociologue et ancien enseignant en Seine-Saint-Denis</p>","author_name":"T18"}