{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/686bea3a91efcd981507abf6/6abbd26ded4e198024c9e2d2?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Comment Macron a dévoré ses enfants...","description":"<p>&quot;Pour tout dire&quot; diffusé le mardi 29 septembre 2026 sur T18 -</p><p>À sept mois de l’élection présidentielle, l’Élysée semble traversé par le vertige du crépuscule macroniste. Emmanuel Macron achève son second mandat dans une solitude politique inédite, sans véritable parti structuré, sans héritier désigné ni doctrine ancrée pour lui survivre. Alors que les macronistes de la première heure se font rares et que la succession est déjà ouverte, le chef de l’État paraît plus préoccupé par sa trace dans l’histoire que par la pérennité de son mouvement. Cet exercice solitaire du pouvoir, sans réseau ni doctrine durable, constitue-t-il une singularité risquée sous la Ve République ou le propre de la fonction présidentielle ? On en parle avec <strong>Pauline THEVENIAUD</strong>, grand reporter au service politique de RTL et qui vient de publier avec Jérémy Marot du livre <em>“Le crépuscule des princes. Ses dauphins veulent le trône...mais pas son héritage !” </em>aux éditions du Rocher. Fruit de deux années de travail et de plus de 160 entretiens avec les acteurs de la vie politique française.</p><p>Les sociétaires:</p><p>● <strong>Pierre-Henri TAVOILLOT</strong>, maître de conférences à Sorbonne Université et président du collège de Philosophie </p><p>● <strong>Aziliz LE CORRE</strong>, rédactrice en chef Opinions au JDD et essayiste </p><p>● <strong>Hakim EL KAROUI,</strong> essayiste, fondateur de la société de conseil Volentia </p><p>● <strong>Mathieu SOUQUIERE</strong>, politologue </p><p>● <strong>Nathalie SCHUCK</strong>, grand reporter au Point </p>","author_name":"T18"}