{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/686bea3a91efcd981507abf6/6aac09a1fca3d5c77b080de1?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"De Gaulle privé d'Oscar, la France saborde son cinéma?","description":"<p>\"Pour tout dire\" diffusé le&nbsp;jeudi 17 septembre 2026 sur T18 -</p><p>La décision du Centre national du cinéma de choisir « Minotaure », un film sur la société russe réalisé en russe mais produit par des Français, pour représenter la France aux Oscars au détriment du biopic sur le général de Gaulle qui a pourtant réuni 5,6 millions de spectateurs, remet en lumière les critères d'attribution de cette distinction. Alors que le grand public privilégie souvent le succès en salle et l'ancrage dans le patrimoine national, la commission de sélection a fait le choix d'une œuvre tournée à l'étranger, valorisant ainsi le rôle de la production française dans le cinéma d'auteur international. Cette décision interroge la définition même du cinéma national à l'ère de la mondialisation et pose la question des priorités politiques et culturelles à défendre sur la scène internationale : la France doit-elle faire valoir ses succès populaires auprès du grand public ou rayonner par son soutien à la création d'auteur mondiale ? Pour en discuter, on est ravi d’accueillir <strong>Samuel BLUMENFELD, </strong>grand reporter au journal Le Monde et<strong> </strong>spécialiste du cinéma.</p><p>Les sociétaires:</p><p>● <strong>Olivier BEAUMONT, </strong>chef adjoint du service politique au Parisien&nbsp;</p><p>● <strong>Julie GRAZIANI, </strong>éditorialiste politique<strong> </strong>&nbsp;</p><p>● <strong>Seydi BA,</strong> avocat au barreau de Paris&nbsp;</p><p>● <strong>Hadrien MATHOUX,</strong> directeur adjoint de la rédaction de Marianne&nbsp;</p><p>● <strong>Catherine FIESCHI, </strong>politologue, spécialiste du populisme&nbsp;</p>","author_name":"T18"}