{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/686bea3a91efcd981507abf6/6aa02c1d4f0fa94d53b4ef49?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Qui n'a pas voulu de femmes à la Tour Eiffel?","description":"<p>\"Pour tout dire\" diffusé le&nbsp;mardi 8 septembre 2026 sur T18 -</p><p>C'est un scandale au sommet du symbole de la République qui fait polémique. Samedi dernier, à la Tour Eiffel, des salariées ont reçu la consigne de « s'invisibiliser » ou de quitter leur poste pour céder la place à des hommes, afin de ne pas heurter une délégation religieuse hindoue de passage. Face à cette éviction, le monument est resté portes closes hier en raison d'une grève du personnel. Alors que la direction reconnaît une faute et que la mairie de Paris annonce l'ouverture de deux enquêtes, comment une telle atteinte au principe d'égalité a-t-elle pu être validée ? Réponse dans notre dossier avec l'aide de notre invité <strong>Côme BASTIN</strong>, journaliste indépendant, spécialiste de l’Inde et de l’Asie du sud&nbsp;.</p><p>Les sociétaires:</p><p>● <strong>Pascal BLANCHARD, </strong>historien, chercheur associé à l’Université de Lausanne, spécialiste en histoire du \"fait colonial\"&nbsp;</p><p>● <strong>Nathalie SCHUCK, </strong>grand reporter au Point&nbsp;</p><p>● <strong>Louis JUBLIN, </strong>président fondateur de Minerva et ancien conseiller en communication de Gabriel Attal<strong>&nbsp;</strong>&nbsp;</p><p>● <strong>Pascal PERRINEAU, </strong>politologue et vous venez de publier avec Anne Muxel « Inventaire des peurs françaises » aux éditions Odile Jacob<strong>&nbsp;</strong>&nbsp;</p><p>● <strong>Gaëlle MACKE, </strong>journaliste&nbsp;</p><p>● <strong>Antoine OBERDORF, </strong>journaliste politique à L’Opinion<strong>&nbsp;</strong></p>","author_name":"T18"}