{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/686bea3a91efcd981507abf6/6a4be4e763f5ae9478032986?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Gauche: Mélenchon et les 7 nains?","description":"<p>\"Pour tout dire\" diffusé le&nbsp;juillet 2026 sur T18 -</p><p>La gauche avait pourtant un boulevard : le RN était paralysé, le bloc central complètement embourbé. Le moment idéal pour s'organiser ? Hélas, pas du tout. Pendant que Jean-Luc Mélenchon et les siens déroulent leur stratégie depuis début mai, le reste de la gauche s'enfonce dans les intrigues et les divisions. Du PS au PCF, c'est une pluie de candidatures.</p><p>La liste est interminable : Jérôme Guedj, Karim Bouamrane et Philippe Brun ont déjà franchi le pas pour le PS, tandis qu'Olivier Faure, Boris Vallaud, François Hollande ou Bernard Cazeneuve restent en embuscade. De son côté, Raphaël Glucksmann guette le moment opportun. Chez les Écolos, Marine Tondelier s'est lancée mais fait face à des contestations internes, et Fabien Roussel a déjà pris date. Sans oublier Delphine Batho, Clémentine Autain ou François Ruffin… Jérôme Lavrilleux, si l'on excepte les anciens gouvernants comme Hollande et Cazeneuve, ainsi que Raphaël Glucksmann, est-ce que tous ces prétendants ne sont pas des « nains » politiques aux yeux des Français ?</p><p>Les sociétaires:</p><p>● <strong>Marc LAZAR, </strong>historien<strong>&nbsp;</strong>&nbsp;</p><p>● <strong>Virginie RIVA, </strong>journaliste politique&nbsp;</p><p>● <strong>Brice TEINTURIER,</strong> politologue et directeur général délégué d'Ipsos-BVA France&nbsp;&nbsp;</p><p>● <strong>Jérôme LAVRILLEUX,</strong> ancien eurodéputé&nbsp;</p><p>● <strong>Victor EYRAUD,</strong> journaliste politique à Valeurs Actuelles&nbsp;</p><p>● <strong>Louis HAUSALTER, </strong>journaliste politique au Figaro</p><p><br></p>","author_name":"T18"}