{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/686bea3a91efcd981507abf6/6a4689272d7a15a97928a18d?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Qui a peur des banquets du canon Français?","description":"<p>\"Pour tout dire\" diffusé le&nbsp;jeudi 2 juillet 2026 sur T18 -</p><p>On accueille <strong>Pierre-Alexandre DE BOISSE, </strong>co-fondateur du Canon français car ce mardi soir, plus de 300 personnes ont investi le parvis de la mairie de Périgueux pour interpeller Michel Cadet. Le message des manifestants au maire de la ville était clair : annuler le banquet du « Canon français » programmé les 24 et 25 octobre prochains. Selon le collectif d'opposants, ce rendez-vous utilise la défense des produits locaux et de la convivialité comme une vitrine pour masquer un projet idéologique. Une demande d'interdiction balayée par le maire divers droite, qui a confirmé le maintien de l'événement.</p><p>Le « Canon français » est un concept lancé il y a cinq ans, en 2021, misant sur de gigantesques tablées pour fêter le terroir et le patrimoine français. Pierre-Alexandre de Boisse a cofondé cette initiative avec Géraud de la Tour, et leurs banquets réunissent aujourd'hui jusqu'à 4 000 personnes. Il nous explique comment tout cela acommencé.</p><p>Les sociétaires:</p><p>● <strong>Rayan NEZZAR, </strong>professeur à Sciences po en économie et finances publiques&nbsp;</p><p>● <strong>Raphaëlle REMY-LELEU, </strong>militante écoféministe&nbsp;</p><p>● <strong>Mathieu PLANE, </strong>économiste à l’Observatoire français des conjonctures économiques&nbsp;</p><p>● <strong>Louis HAUSALTER, </strong>journaliste politique au Figaro&nbsp;</p><p>● <strong>Amélie LEBRETON, </strong>présidente de « Coriolink », experte en communication&nbsp;</p>","author_name":"T18"}